COUPLE ET ENFANTS EN DANGER

Les signes d'un couple en danger

 

 

 

 

Aucun couple ne peut se déclarer à l’abri d'une éventuelle rupture. Il survient régulièrement des crises dans de très nombreux foyers Français: certaines sont majeures, d’autres servent à remettre les pendules à l’heure.

 

Toutefois, ces remises en question et ces bouleversements laissent invariablement des traces sur le couple. Et si faire le point vous aidait à savoir si vous vous aimez toujours, prendriez-vous le temps de vous poser ces questions? Voici quelques signes avant-coureurs, qui permettront — peut-être — à plusieurs personnes d’éviter la crise…

 

Ces dangers qui nous guettent

 

Il est essentiel au sein d’un couple de pouvoir se reposer sur une confiance mutuelle. Il n’est certes pas ici question d’une confiance aveugle, qui oblige les gens à vouloir croire que tout va bien et à se fermer les yeux sur une réalité trop difficile à concevoir. Dans ce cas, il vaut mieux consulter… et rapidement

 

Une confiance éclairée et dépourvue de craintes ou d’angoisses injustifiées, aussi souhaitable soit-elle, est souvent difficile à établir et à maintenir. Pourquoi? Parce qu’au fil du temps, les couples perdent le réflexe de se parler. Ou plutôt, ils ne prennent plus le temps de s’écouter.

 

Des symptômes pas toujours apparents

 

Pas besoin de crier, de se fâcher ou de claquer des portes pour qu’une crise soit imminente. Plusieurs personnes — notamment les hommes — garderont bien enfermés en eux un malaise grandissant. Ce mal-être les conduit inévitablement vers des frustrations et un sentiment percutant de fiasco. Le désastre est encore plus important si des passages à l’acte surviennent: infidélités consommées, colères incontrôlées…

 

Voici une liste partielle d’éléments à vérifier (car ils sont souvent annonciateurs) et quelques pistes de solutions possibles:

 

 

 

Problème # 1

 

Difficulté à se parler sans hausser le ton, sans se critiquer ou sans retenir quelque chose contre l’autre.

 

Solution envisageable

 

Prenez quotidiennement 15 minutes pour vous parler de vos sentiments et de la façon dont vous vous sentez aujourd’hui. L’objectif n’est pas de régler tous les problèmes en même temps, mais plutôt de refaire un pont.

 

 

 

Problème # 2

 

Plus de projets communs. Qu’ils soient petits ou grands, à moyen ou à court terme, les projets communs nourrissent le couple par leur caractère de nouveauté, de diversité et apportent un brin d’excitation à la relation.

 

Solution envisageable

 

Rêvez ensemble, amusez-vous à élaborer des scénarios de vacances idylliques et faites-le régulièrement (une fois par trois mois). Le projet devrait pouvoir se réaliser, pas besoin de sortir des milliers de dollars que vous n’avez pas. Faites au moins le simple projet de sortir de la maison. Faites garder les enfants alors que vous allez prendre un thé…

 

 

 

Problème # 3

 

Votre désir pour l’autre est à la baisse Le désir sexuel connaît des hauts et des bas et c’est tout à fait naturel. Mais quand le désir n’est plus au rendez- vous, que l’attirance pour l’autre est au point mort depuis au moins six mois, il faut se poser de sérieuses questions.

 

Solution envisageable:

 

Faites-vous part mutuellement de ce malaise, exprimez vos frustrations (en utilisant toujours le je et sans blâmer) et vos désirs.

 

 

 

Problème # 4

 

La fréquence des disputes est considérablement en hausse. Des chicanes occasionnelles sont normales et peuvent même être saines si elles sont faites de façon constructive. Mais quand l’essentiel du discours tourne autour de colère et de frustrations ou de désaccord… ça ne va plus.

 

Solution envisageable:

 

Tentez de découvrir ce qui vous pousse à vous chicaner. Si toutefois vous n’arrivez plus à vous comprendre, il faut consulter. Peu de couples parviennent, lorsque la crise est à son maximum, à s’en sortir seuls. Je vous recommande chaudement d’aller chercher une aide extérieure à ce moment précis (ou même avant si le besoin s’en fait sentir). Ne restez pas isolés dans votre problématique. Car une fois la prise en charge entamée, vous apprendrez à voler correctement de vos propres ailes.

 

 

Les différentes formes de maltraitance chez l'enfant

 

On distingue 4 formes de maltraitance : les violences physiques, les violences sexuelles, les violences psychologiques et les négligences graves.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les violences physiques : l’enfant est victime de sévices physiques, d’actes de torture et de barbarie… Elle est celle que l’on découvre le plus rapidement, étant apparente sur le corps même de l’enfant. La gravité des lésions physiques ne dépend pas que de la violence des coups portés mais aussi de l’âge de l’enfant. Chez les nourrissons et les enfants en bas âge, la quasi-totalité des actes de violences laissent des traces sur le corps.

 

Les violences sexuelles : L’Organisation Mondiale de la Santé définit la violence sexuelle comme « tout acte sexuel, tentative pour obtenir un acte sexuel, commentaire ou avances de nature sexuelle, ou actes visant à un trafic ou autrement dirigés contre la sexualité d’une personne utilisant la coercition, commis par une personne indépendamment de sa relation avec la victime, dans tout contexte, y compris, mais sans s’y limiter, le foyer et le travail ».

 

En général, on estime qu’il s’agit d’une agression sexuelle sur enfant quel que soit le comportement ou l’affect éprouvé du mineur de 15 ans :

 

- Quand l’enfant est confronté à une situation sexuelle inappropriée à son age civil, à son niveau de maturation psychique, à son degré psychosocial et physique de développement.

 

- Quand un adulte, mais aussi un mineur, a recours aux menaces, à la force, à l’autorité pour contraindre un enfant à une activité sexuelle.

 

Les violences psychologiques : le mineur est soumis à des violences verbales, dites psychologiques telles que les insultes, les menaces, les terreurs, les humiliations… ou encore l’absence totale de lien affectif ou de parole.C’est la forme de maltraitance la plus difficile à détecter, alors que le ralentissement sur le développement psychoaffectif de l’enfant peut être aussi grave que les conséquences de violences physiques. Cette forme de violence est le plus souvent associée aux autres formes de maltraitances. Une violence physique va entraîner une terreur psychologique et une peur des coups. D’autant plus que la plupart des actes physiques violents sont accompagnés d’insultes, d’humiliations….

 

Les négligences lourdes : l’enfant manque d’attention et de soins élémentaires ou reçoit des soins complémentaires inappropriés. Il peut être privé de nourriture, de sommeil, d’hygiène, de vêtements… Dans les cas graves, le phénomène de négligence peut entraîner une mort par sous-alimentation ou par infections.

 

 

 

Les signaux d’alerte de maltraitance chez les enfants

 

 

 

 

Les signes de la maltraitance sont très importants, les reconnaître permet une prise en charge juridique et psychologique de l’enfant.

 

 

 

Signes physiques :

 

 

 

Morsures

 

Griffures

 

Plaques d’alopécie (cheveux arrachés)

 

Brûlures

 

Ecchymoses

 

Hématomes

 

Traces de coups

 

Fractures multiples et répétées

 

Plaies multiples, d’âges différents.

 

Habillement mal adapté

 

Aspect négligé

 

Visite très fréquente à l’infirmerie scolaire

 

Fatigue inexpliquée

 

Vomissements

 

 

 

Signes psychiques et comportementaux :

 

 

 

Changement de comportement

 

Agressivité, agitation

 

Inversement, être silencieux, replié sur soi même

 

Syndrome dépressif (qui peut être difficile à repérer : isolement, tristesses, diminution des activités, anxiété, provocations, agressivité…)

 

Cauchemars

 

Trouble du sommeil

 

Peur la nuit

 

Peur des adultes

 

Difficultés scolaires ou baisse brutale du niveau scolaire

 

Absentéisme scolaire

 

Fugue ou refus de retour au domicile

 

Refus de jouer

 

Refus de se dévêtir

 

Hypermaturation

 

Utilisation de vocabulaire inadapté pour l’âge de l’enfant

 

Retard de langage

 

Retard psychomoteur

 

Enurésie ou encoprésie

 

Troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie, obésité…)

 

 

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