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FamillenDanger ( FED )

Les Dangers et conséquences du Porno sur les Jeunes Adolescentes

Qui des adolescents(es) n'ont pas été voir le film du porno féminin

Bonjour,

 

Qui des près adolescentes n'ont pas lu le livre best seller du porno féminin  et vu le film que tout adolescentes  parlent depuis sa sortie ?

 

Vous voyez pas de quel film je veux  parler? Si si je parle du film qui se nomme :    " 50 Nuances de Grey " 

 

Dont l'histoire est : 

 

Anastasia, jeune étudiante innocente – et vierge, bien entendu – de 21 ans, rencontre à l'occasion d'une interview pour un journal étudiant un très riche PDG d'entreprise, Christian.

 

Les deux personnages engagent une relation mais Christian, ayant des pratiques sexuelles sado-masochistes, propose à Anastasia de l'y initier, à condition qu'elle signe un contrat. Ce contrat définit les droits du dominant et les devoirs de sa soumise :

 

"Le Dominant (Bourreau ) accepte la Soumise ( Victime )  comme sa propriété ( Esclave, qu’il peut contrôler, dominer et discipliner pendant la durée du contrat. Le Dominant peut user du corps de la Soumise à tout moment durant les périodes allouées. (...) Le Dominant peut flageller, fesser, fouetter ou administrer des punitions corporelles à la Soumise comme il l’entend, à des fins disciplinaires, pour son propre plaisir, ou toute autre raison qu’il n’est pas contraint de fournir.

Fessee

"La Soumise servira le Dominant de quelque manière qu’il estime opportune et satisfera le Dominant à tout moment au mieux de ses aptitudes."

 

Le contrat dépasse le cadre des relations sexuelles puisqu'il règle la vie quotidienne d'Anastasia dans ses moindres détails (sommeil, repas, exercice physique...).

 

La sexualité qui y apparaît est clairement abusive, Christian profitant de son statut de dominant. Il ne s'agit pas ici d'amour ou de sexualité égalitaire mais bien d'emprise psychologique et physique, de tentative de déshumanisation, de dégradation, de négation de l'autre en tant qu'être humain autonome, de réduction d'une personne à un statut d'objet. 

 

Ce film, comme beaucoup d'autres est dans la droite ligne des productions issues de l'industrie pornographique, entretient volontairement . La confusion entre désir et contrainte, plaisir et souffrance, consentement et viol.

 

 Il tend à faire croire aux femmes qu'être dominées, contraintes, violentées, est leur désir profond. 

 

 

Les violences conjugales, ce n'est pas sexy

Pour accéder à une sexualité épanouie, il leur faudrait s'abandonner à des hommes dominateurs.

 

Ce discours revient à rendre sexy les violences conjugales et sexuelles, alors qu'elles ont en réalité des conséquences physiques et psychiques dramatiques pour les femmes qui les subissent.

 

Ce discours est d'autant plus préoccupant que le film est présenté comme destiné prioritairement aux femmes.

Apprendre aux femmes à se détester elles-mêmes, voire à prendre du plaisir dans leur propre dégradation, est la meilleure arme pour faire perdurer la domination des hommes sur les femmes.

 

Pour les hommes, et notamment les adolescents, le message est très clair : "Voyez, messieurs, contrairement à ce qu'elles disent, les femmes ne sont pas vraiment autonomes, il faut les forcer un peu, elles aiment ça.

 

 

Les jeunes femmes qui lisent Cinquante nuances de Grey 

Les jeunes femmes qui lisent Cinquante nuances de Grey ont plus de risques d’avoir un partenaire violent ou de présenter des troubles alimentaires. La lecture est également associée à des comportements dangereux comme les beuveries compulsives, le « sexe sans protection » et les autres risques associés aux « relations abusives ». Anastasia, soumise aux stratégies de contrôle très classiques utilisées par Grey, ainsi que le souligne l’étude, subit une modification de caractère que l’on voit communément chez les femmes prisonnières d’une relation malsaine : son identité change et la laisse soumise à la peur et au sentiment d’impuissance. Le problème ne vient pas de la description psychologique de la situation, mais de ce que celle-ci est dépeinte comme romantique et donc désirable.

Le Dr Amy Bonomi, auteur de l’étude, précise que celle-ci ne permet pas de déterminer si les femmes séduites par Cinquante nuances de Grey ont tendance à présenter ce type de symptômes avant d’avoir lu les livres, ou après, mais elle affirme que les comportements à risque peuvent en tout état de cause être renforcés par la lecture, en aggravant les traumatismes correspondants

Sur les 650 femmes de 18 à 24 ans interrogées au cours de l’étude, celles qui avaient lu le premier tome de la trilogie présentent ainsi 25% de risque supplémentaire d’avoir un partenaire qui leur crie dessus ou les insulte, 35% de risque supplémentaire de se faire suivre par lui, et plus de 75% de risque supplémentaire d’avoir utilisé des aides au régime amaigrissant ou d’avoir jeûné pendant plus d’une journée.

Chez celles qui avaient lu l’ensemble de la trilogie le risque supplémentaire de beuverie compulsive (le binge drinking défini par l’absorption de cinq verres d’alcool plus de six fois par mois) monte à 65%, et elles ont 63% de risques supplémentaires d’avoir eu cinq partenaires sexuels ou davantage, dont un au moins ayant pratiqué la sodomie.

  

Qu’appelle-t-on perversion ?

Le terme est issu du latin pervertere qui signifiait mettre sens dessus dessous, bouleverser. Il désigne des conduites sexuelles inhabituelles, réprouvées par la morale, et il est désormais remplacé par le mot ‘paraphilie’.  A chaque époque, sa codification de la sexualité. Ainsi l'homosexualité était considérée comme une perversion au siècle dernier... Aujourd'hui, les paraphilies comprennent :

** le sadisme,

** le masochisme,

** le voyeurisme,

** l'exhibitionnisme,

** la pédophilie,

** la zoophilie.

 

Les psychiatres classifient parfois les perversions selon le moyen par lequel l'excitation et le plaisir sont obtenus (sadisme, masochisme, voyeurisme, exhibitionnisme) ou selon l’objet nécessaire à la jouissance (pédophilie, zoophilie).

Le pervers obtiendra toujours son plaisir de la même pratique, de façon répétée et exclusive.

 

Il est en grande majorité de sexe masculin.

 

 

Comment reconnaître un pervers ?

C'est la répétition et l'exclusivité qui caractérisent le pervers. Si l'homme réitère à chaque ébat le même scénario (fétichiste, masochiste, sadique,…), qu'il est impossible de le faire changer de pratique et qu'il ne tient pas compte de vos demandes, il y a de gros risques qu'il s'agisse d'un pervers sexuel.

 

Fessee

Flagelee

Sodomie

 

Sado

Un conseil : fuir avant de tomber amoureuse..

Amoureuse

Zoom sur les perversions

Le sadisme est défini par la réalisation d'humiliations de la victime et/ou la provocation de douleurs afin d'obtenir du plaisir. Il serait présent en chacun de nous, réprimé par notre éducation mais parfois exprimé dans nos fantasmes. C'est là toute la différence entre la personne ayant une sexualité "normale" et le pervers : la première limite son sadisme au fantasme tandis que le second le met en actes.

 

Le masochisme sexuel se caractérise par l’obtention de plaisir en se soumettant à des humiliations, des punitions ou des actes douloureux. C’est le pendant du sadisme : il faut une victime (soumise)  et un bourreau ( Dominant ) 

 

Le fétichisme nécessite la présence et l’utilisation d’un objet pour la satisfaction sexuelle. Il peut s’agit d’un objet comme un vêtement ou sous-vêtement, un tissu (soie, latex, cuir) ou d’une partie du corps. En pratique un fétichiste des chaussures à talon n'arrivera à être satisfait sexuellement que si sa partenaire porte des chaussures à talon.

 

Le voyeurisme consiste à épier les autres dans leur intimité, au moment des rapports sexuels, de l’habillage ou du déshabillage, de la toilette ou même lors de la miction et de la défécation. Internet, avec son accès facile aux images pornographiques, est fréquemment utilisé par les voyeurs.

 

L'exhibitionniste expose ses organes génitaux à des étrangers, dans des endroits publics, sans aller au delà et sans avoir besoin d’un contact plus étroit. L’excitation sexuelle est alors soulagée par la masturbation. Le scenario est répétitif, auprès du même profil de victime le plus souvent. L’exhibition aurait pour but de soulager l’angoisse du pervers.

 

La pédophilie est caractérisée par tous les abus sexuels sur les enfants. Elle a un retentissement terrible, aussi bien physique que moral, sur les victimes du fait de leur jeune âge. Son développement a été accentué par le tourisme sexuel et Internet.

 

La zoophilie concerne les pratiques sexuelles sur des animaux.

 

Le travestisme qualifie le fait de porter les vêtements du sexe opposé. Il ne s’agit d’une perversion qu’à la condition que cela soit indispensable au plaisir.

 

Le pervers, narcissique et dangereux ?

Le terme "pervers narcissique" peut sembler redondant, tant un pervers est centré sur lui. En réalité, la définition de la perversion a évolué : le terme ‘perversion sexuelle’ date de Freud : elle vise à détourner la pratique sexuelle pour obtenir la jouissance. Il nie son partenaire sexuel, qui n’est plus un sujet mais un objet sexuel, destiné à assouvir ses désirs.

 

La "perversion narcissique" est une perversion morale : elle qualifie une personnalité perverse associée à une personnalité narcissique. Le but est de détourner la personnalité de l’autre. Le pervers narcissique est centré sur le déni de l’autre, de sa personnalité et a un narcissime défaillant (une image de lui-même fragile), du fait d'angoisses majeures et anciennes (comme l’angoisse de séparation, d’abandon,…).

 

Une dangerosité réelle

Le pervers sexuel peut être très dangereux, en se prenant à des enfants, en usant de la force, en exerçant des violences qui peuvent aller loin. Les répercussions physiques et/ou psychologiques (culpabilisation, manipulation, isolement, destruction..) peuvent être immenses.

 

 

Quelle est l'origine de la perversion ?

Bon nombre de pervers reproduisent un schéma : ils ont été l'objet de maltraitance, notamment sexuelle, et ils répètent ce qu'ils ont vécu. Mais une constante est leur immaturité : ils ont une sexualité infantile, restent bloqués dans leur propre plaisir, incapable de faire évoluer leur sexualité et de la partager avec leur partenaire. Et Internet en facilitant l'accès à des images pornographiques, mais aussi les contacts avec de potentielles victimes, aurait joué un rôle dans l'augmentation du nombre pervers. La société elle-même favorise les comportements pervers en exacerbant l'exhibitionnisme (via les réseaux sociaux notamment), en mettant en valeur le sado-masochisme dans certaines publicités.

 

Avoir beaucoup de fantasmes traduit-il une perversion ?

Non. Les fantasmes permettent l'expression de nos pulsions, sans avoir à passer à l'acte. Nous flirtons avec le souffre de l'interdit en fantasmant ce que nous ne mettrions jamais en pratique.

D'après les psychanalystes, nous sommes tous névrosés,donc les psys aussi . Le pervers s'oppose au névrosé par le fait qu'il met en acte ce que le second fantasme. Le pervers n'a qu'un seul scenario excitant alors que le névrosé butine dans ses différents fantasmes.

Mais attention à ne pas trop se centrer sur sa jouissance à tout prix, au mépris de l'autre, ce qui est le risque de la sexualité actuelle. Notre société, très ouverte et très axée sur le plaisir égoïste banalise la perversion et fait courir le risque de ne voir sa ou son partenaire que comme accessoire nécessaire à l'obtention de son propre plaisir.

 

Le partenaire, objet et victime

Dans une perversion, le partenaire est exclu et réduit à une chose, à un objet, qui n’est qu’un moyen de jouissance, pas une personne. Il est utilisé, parfois humilié et avili pour le plaisir du pervers. Celui-ci nie son ou sa partenaire et son désir, dont il ne tient pas compte.

L'illusion de l'amour est souvent de changer l'autre, d'oublier la dernière humiliation et de se convaincre que celui qu'on aime changera. En tombant amoureuse d'un pervers, on risque gros : l'amour ne sera pas réciproque, on restera toujours un objet utilisé pour le plaisir du pervers.

 

 

Parfois abusé…

Le partenaire a parfois été abusé sexuellement dans l'enfance et culpabilisé, il est en grande demande affective. Considéré enfant comme un objet, il a du mal à se voir différemment et à se penser digne d'amour.

Le risque est alors d'accepter des pratiques sexuelles qui heurtent, des humiliations et des souffrances dans le seul but d'être aimé.

 

 

Souvent culpabilisé…

Pour parvenir à ses fins, le pervers manipulera, jouera, embrouillera, fascinera… Il n'hésitera pas à exercer une pression psychologique sur sa victime pour qu'elle cède et se soumette à ses desiderata sexuels.

Pour imposer sa pratique, il la culpabilisera, lui reprochant le fait d'être coincé ou la menaçant d'aller voir quelqu'un d'autre. Là encore, la victime fragilisée accepte alors des pratiques qui ne lui conviennent pas, avec le risque d'en être traumatisée.

 

Soigner la perversion ou fuir à tout prix ?

 

Le pervers ne culpabilise pas de faire souffrir son entourage, il n'en a pas honte et il ne voit pas où est le problème, il ne ressent aucune envie ni besoin de soigner. Difficile à partir de ce constat de se lancer dans une prise en charge : le pervers n'est pas demandeur de soin. Le ferait-il pour la personne qu'il aime ? Cela impliquerait qu'il veuille changer, ce qui n'est pas le cas avec ce genre de personnalité.

Le corps médical reste souvent démuni face aux pervers sexuels. Toutefois, les différentes options thérapeutiques comprennent la psychothérapie, les médicaments (castration chimique pour les pédophiles gestuels) et en dernier recours la prison…

 

 

Aider la victime

A partir de là, on comprend que la prise en charge doit concerner l'entourage du pervers, afin qu'il soit soutenu et qu'il prenne du recul sur ce qu'il vit.

Parallèlement à l'humiliation et la maltraitance, le pervers fait subir un véritable lavage de cerveau à sa victime. Celle-ci doute d'elle-même, se remet en question, perd ses repères en se soumettant aux règles du pervers. A tel point qu'elle ne sait parfois plus ce qu'elle ressent. Le recours à une association ou un professionnel de santé est essentiel pour sortir des griffes du pervers, de l’isolement qu’il a instauré.

La fuite reste le meilleur conseil car on reste souvent en se raccrochant à l’illusion de changer les gens et aux débuts séduisants de l’histoire avec le pervers. Or le changement n'est pas possible et l'aide d'un thérapeute est nécessaire pour l'accepter. Reste encore qu'il n'est pas toujours possible de fuire lorsque l'on a des enfants ou pas d'argent. Que faire à ce moment-là ? Commencer à préparer son départ en prenant rendez-vous avec un avocat, en se faisant aider avec un thérapeute mais ces démarches ont un coût… Prendre contact avec l'association Aide aux victimes de violences psychologiques est alors un premier pas.

La parole fait également partie du processus. Il faut parler de ce que l'on n'accepte pas comme pratiques sexuelles, se tenir à ses souhaits et ne pas céder à la pression et aux arguments spécieux, comme quoi l'on est ringard ou coincé sous prétexte que l'on ne souhaite pas se soumettre aux volontés du pervers. Affirmer ses désirs est nécessaire pour une sexualité mature et complice. Si l'on se sent soi-même dériver vers des pratiques extrêmes, là encore s'ouvrir à l'autre peut permettre de grandir et de faire évoluer sa sexualité. Et il ne faut pas hésiter à pousser la porte d'un thérapeute lorsque l'on se sent dépassé.

 

FamillenDanger Le 31/08/2015

http://www.compteur.fr/?id=638

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Commentaires

  • FamillenDanger
    • 1. FamillenDanger Le 14/09/2015
    Voici les questions posé à une mineur de 14 ans sur le sujet et sa réponse .j'ai pas changé l'ortographe Questions : t'a été voir 50 nuances de Grey? Tu en a pensé quoi? T'a préféré le film ou le livre ? Réponse : Oui mercredi dernier, quand il est sorti, j'ai vraiment accroché au film comme au livre. Beaucoup disent que c'est du porno ect...mais un moment donné faut se décoincé le cul, y a trop de fragiles. Vous voyez une paire de fesses tout de suite c'est choquant sa devient porno. Quand au livre c'est forcément plus provoquant mais si vous êtes intelligent et que vous avez compris le film et / ou le livre ,c'est avant tout une histoire d'amour . Résultat : cette jeune ados se traite actuellement de PUTE sur les réseaux sociaux . Quel est votre avis sur ce sujet ?
  • MacroTag
    • 2. MacroTag Le 31/08/2015
    Les pratiquants de sadomasochisme perçoivent la pratique comme un art et il est vrai que, jouir du simple usage d'un pseudo fouet en plume, sans jamais effleurer les parties génitales peut sembler une forme d'art... Le danger pour les jeunes filles est qu'elles ne sont pas mature, loin s'en faut, à être initiées à de telles pratiques, elle pourrait confondre sentiment d'amour et emprise... Les psychanalystes parlent de l'instant "transfert", celui où le patient tombe amoureux et s'attache à son thérapeute. Les sadomasos jouent le même instrument : ils écoutent, répondent aux "besoins" humains de domination. S'abandonner à l'autre devient un sentiment plus puissant que tout lorsque le "maître" est bon dans son domaine... Le lâcher prise est bien commode pour le dominé qui n'est plus alors retenu dans son abandon et sa jouissance par aucun lien social quel qu'il soit, il n'a plus de volonté donc aucune responsabilité, si l'acte est pervers, et il l'est, nul ne se sent coupable : le dominant se dédouane avec la pensée que si l'autre est consentant il n'y a pas d'abus..
    Pratique osée, borderline ou paraphilie, elle est réservée exclusivement aux adultes responsables et autonomes, en aucun cas les jeunes adultes ne sont aptes à saisir les 50 nuances du sadomasochisme. C'est mon avis et il n'engage que moi. Biz

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