QU ' EST CE QUE LA CAPTURE MENTAL ?

 

 Interogation

Lors des divorces ou séparations,certains parents cherchent à exlure l'autre parent de la vie de leurs enfants,car si cette séparation est réelle sur le plan physique,elle n'a pas pour autant mis fin à leurs différents de couple.
Il arrive alors,que l'un d'entre eux refuse d'accepter cette différence entre la vie de couple et la vie familiale.

CES ENFANTS DEVIENNENT INJUSTEMENT VICTIMES D'UNE MANIPULATION PSYCHOLOGIQUE EXERCEE PAR UN PARENT SUR LES ENFANTS ,PRIS EN OTAGES DANS UN CONFLIT PARENTAL ," Capture Mental Parentale ".
La capture mental parentale est un trouble qui se manifeste par le dénigrement d'un parent( dit "aliénant") sur l'autre parent(dit "aliéné").
Aliénant=dominant
Alié=dominé.

L'enfant aliéné,sous l'emprise du parent aliénant,fini par participer au dénigrement qu'il n'a pas souhaité(ressentant meme de la haine,du rejet,de la crainte envers ce parent rejeté sans aucunes raisons justifiées).

Ces parents psychologiquement perturbés,vont établir des étapes de manipulation et Capture Mentale parentale,avec les ainés d'abord,qui eux-meme vont reporter ce qu'ils subissent sur les plus petits.

Ces enfants sont formatés à porter de fausses accusations contre l'autre parent(aliéné)lorsque le conflit est entre eux,et bien souvent lorque ça deviens un conflit familiale,les grand-parents peuvent aussi porter de fausses accusations. Nous appellerons  ça une " VENDETTA FAMILIALE."

Manipuler un enfant est beaucoup plus facile que manipuler un adulte.Un enfant est plus vulnérable,plus facile à modeler,à façonner......
Encore que l'on découvre un véritable travail d'aliénation mental éffectué par les adultes sur leurs compagne ou compagnon .

Comment se déroule le processus de " Capture Mentale Parentale " :

 

 

La Capture Mentale Parentale conciste pour un parent à dresser un enfant contre l'autre parent,grand parent,ou autre membre de sa famille,à partir de fausses allégations,notamment celles qui sont vagues,de types de comportement aliénant.


Chez les parents qui pratiquent la capture mentale on note les points suivants:

Une tendance à controler, à se vengersaper les relations des enfants avec l'autre parent avec une obstruction systhématique à ces relations,à réagir avec excés,dénigrer,déformer les faits,à menacer,s'en prendre au mode de vie de l'autre parent.



Les allégations malveillantes,de types violences psysique ou sexuelle,de harcelement,de tentative d'enlèvement,ou de ne rien dire d'évident,mais discalifier en permanence l'autre parent ou grand-parent auprés de l'enfant.


Pour toutes ces manipulations le processus est le meme:

On apprend à l'enfant à penser autrement,à penser contre l'autre parent ou contre un membre de la famille.
Tout est mis en place pour que l'autre parent soit discrédité,humilié,rejeté.

L'enfant évitera de croiser tout regard de son parent qu'il rejette,ne lui adressera la parole que pour reprendre à son compte ce que l'autre lui a dit de dire.

Il s'ensuit d'interminables discussions: l'enfant ne veut soi-disant pas ou plus allez chez son père,sa mère,ou ses grands-parents parce qu'en faite il est controlé par l'autre parent qui lui dicte sa conduite.

Ces enfants sont "Formatés"sont amenés à commetre un vériable PARRICIDE psychologiquement,intruentalisés par un parent comme des "enfants soldats"pour commettre le meutre symbolique de l'autre parent.


Ce comportement parentale est un véritable acte de délinquant et volontaire,doublé d'une attitude pathologique,démontrée par des analyses psychologiques ou psychiatriques ordonnées par la justice.

Des enfants et des adolescents deviennnent aujourd'hui non seulement orphelins du parent non gardien,mais aussi de toute une partie de leur famille,Soeurs et Frères.


Provoquer une Capture Mental Parentale chez une enfant est un abus émotionnel qui peut avoir des répercussions psychologiques graves pour l'enfant avec un sentiment de culpabilité provoqué par le fait qu'une fois adulte,il réalise qu'il a été complice d'une injustice par rapport à l'autre parent.

Les comportements classiques d'un parent aliénant

 

 

Les comportements classiques d'un parent aliénant 

On observe souvent les mêmes comportements chez le parent aliénant qui sabote la relation entre les enfants et l'autre parent: 

1 Refuser de passer les communications téléphoniques aux enfants. 
2 Planifier toutes sortes d'activités avec les enfants durant la période où l'autre parent doit normalement exercer son droit de visite. 
3 Présenter le nouveau conjoint aux enfants comme leur nouvelle mère ou leur nouveau père. 
4 Intercepter le courrier et les paquets envoyés aux enfants. 
5 Dévaloriser et injurier l'autre parent en présence des enfants. 
6 Refuser d'informer l'autre parent au sujet des activités dans lesquelles les enfants sont impliqués (match de sports, représentation théâtrale, activités scolaires...) 
7 Parler d'une manière désobligeante du nouveau conjoint de l'autre parent. 
8 Empêcher l'autre parent d'exercer son droit de visite. 
9 « Oublier » de prévenir l'autre parent des rendez-vous importants (dentiste, médecin, psychologue...) 
10 Impliquer son entourage (sa mère, son nouveau conjoint...) dans le lavage de cerveau des enfants. 
11 Prendre d'importantes décisions concernant les enfants sans consulter l'autre parent (choix de la religion, choix de l'école) 
12 Changer (ou essayer de changer) leur nom de famille ou leurs prénoms. 
13 Empêcher l'autre parent d'avoir accès aux dossiers scolaire et/ou médical des enfants 
14 Partir en vacance sans les enfants et les placer chez d'autres personnes que l'autre parent, alors que celui-ci est disponible et volontaire pour s'en occuper. 
15 Raconter aux enfants que les vêtements que l'autre parent leur a achetés sont laids et leur interdire de les porter. 
16 Menacer de punir les enfants s'ils appellent, écrivent ou essayent de contacter l'autre parent de n'importe quelle façon. 
17 Reprocher à l'autre parent la mauvaise conduite des enfants.

Pervers Narcissiques et leurs victimes (partie 1)

 

 

Pervers Narcissiques et leurs victimes ( partie 2)

 

 

Comment réagir ????

 

 

 

Le phénomène qui consiste pour un parent à monter ses enfants contre l'autre parent est une notion facile à comprendre. Cependant, historiquement, le processus a été difficile à identifier. Il s'ensuit d'interminables procédures, émaillées de nombreuses plaintes et s'enlisant dans la recherche de détails qui parfois s'évaporent finalement d'eux-mêmes 

Il importe, avant de poser un tel diagnostic, d'être sûr que le parent aliéné ne mérite aucunement d'être rejeté et haï, à cause de comportements véritablement répréhensibles 

La tâche doit être confiée à un professionnel de la santé mentale . Il fait passer aux parents une série de tests psychologiques et rédige des recommandations 

Dans ses guides pour parents et professionnels où il fait figure de pionnier, il est  présenté une description détaillée du phénomène en identifiant une panoplie de comportements chez l'enfant et chez les parents


Tenter une médiation 

Une médiation destinée à trouver un terrain d'entente et un modus vivendi est de loin préférable à une action en justice qui va détériorer de façon dramatique la relation entre les parents pour le long terme 

Des professionnels de la santé au courantde la Capture Mental Parentale de ses origines et de ses effets, doivent intervenir le plus rapidement possible afin d'empêcher que les dommages causés par l'aliénation ne deviennent irréversibles 

Les deux parents doivent être évalués séparément. Une fois la certitude acquise qu'aucun des deux parents ne représente pas ou plus un danger pour les enfants, le travail de médiation peut commencer. Un de ses effets sera d'éviter l'aliénation des enfants par l'un ou l'autre parent. Si cette première étape échoue, il faut adopter une approche plus ferme et recourir au système judiciaire



Saisir le tribunal 

Si le processus est identifié - même s'il n'a pas encore porté ses fruits - il doit être considéré par les professionnels comme une violation directe et intentionnelle d'une des obligations les plus fondamentales d'un parent, qui est celle de promouvoir et d'encourager une relation positive et harmonieuse entre l'enfant et son autre parent 

Le parent qui encourage ses enfants à ignorer les droits de visite doit être puni par le tribunal afin d'être rappelé à l'ordre 

On ne peut admettre qu'un parent stable et capable soit privé du droit d'exercer son rôle de parent 

Sans menaces de sévères amandes, de séjour en prison ou de perte totale de la garde, le parent aliénant a peu de chance de changer 

Un autre intérêt de ces menaces est de fournir aux enfants aliénés l'excuse dont ils ont besoin pour aller voir le parent aliéné tout en ne décevant pas le parent aliénant : "Je le hais vraiment. "J'y vais seulement pour t'éviter d'aller en prison." 

Sans une intervention extérieure et sans une aide psychologique, il est probable que l'enfant ne se rende jamais compte de ce qu'il s'est passé 

On peut soigner les enfants par une thérapie appropriée, seulement à condition que l'action empoisonnante du parent aliénant soit neutralisée 



Erreurs à éviter 

1) Tenir compte uniquement de l'avis des enfants Les enfants rencontrés paraissent bien fonctionner à l'école, leur vie sociale semble normale et, de prime abord, ils ne présentent pas de psychopathologie particulière. Mais, tous, à des degrés divers, réclament la cessation des contacts avec l'autre parent. L'on plaide alors que, dans l'intérêt de l'enfant, il faille suspendre les visites parce que « traumatisantes... on ne veut pas forcer l'enfant... » Et il en irait tout à coup de l'intérêt de l'enfant, de ses droits et de son besoin de n'avoir qu'un seul parent! 
2) Ordonner que les deux parents décident ensemble du bien être des enfants C'est ignorer l'ampleur du problème. Il faut d'une part cesser de croire à la bonne volonté de l'aliénant et d'autre part faire cesser son action néfaste en utilisant le seul pouvoir qu'a la société, c'est-à-dire en recourant à la « fonction tierce » 
3) Ordonner une thérapie familiale traditionnelle Ordonner une thérapie traditionnelle est sans effet. Les parents qui induisent un syndrome d'aliénation parentale ne sont pas des candidats à une thérapie. Un candidat doit être conscient du fait qu'il a un problème psychologique et doit vouloir guérir. Quant aux enfants, même avec une séance de thérapie tous les jours, le reste du temps serait employé à continuer leur endoctrinement. On peut comparer un parent aliénant avec le gourou d'une secte. Pour qu'une déprogrammation réussisse, l'enfant doit être coupé de tout contact avec l'auteur de l'endoctrinement. Enfin, ordonner une thérapie traditionnelle donne au parent aliénant un avantage car le temps joue en sa faveur .

Critères d'identification

 

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Dans l'étude de 700 cas de séparations conflictuelles au cours des 12 dernières années, on a pu observer la présence de 4 critères qui permettent raisonnablement de prédire que le processus d'aliénation est en route 
1. Obstruction à tout contact
2. Fausses accusations d'abus
3. Détérioration de la relation depuis la séparation
4. Réaction de peur des enfants


Obstruction à tout contact 

La raison la plus souvent invoquée est le fait que l'autre parent ne soit pas capable de s'occuper des enfants et que ceux-ci ne se sentent pas bien lorsqu'ils reviennent de la visite. L'ultime raison est l'accusation d'abus (voir critère suivant) Un autre argument est le fait que voir l'autre parent ne convient pas aux enfants et que ceux-ci ont besoin d'un temps d'adaptation. 

Le message adressé aux enfants est ici que l'autre parent n'est plus un membre clé de la famille et est relégué au statut de connaissance ennuyeuse chez qui c'est une corvée d'aller. 

Une telle présentation des choses érode sérieusement la relation entre les enfants et le parent absent. D'autant plus que dans ce contexte, le moindre changement dans le planning des droits de visite est prétexte à annulation. 

Le but est d'exclure l'autre parent de la vie des enfants. Le parent aliénant se place erronément en protecteur de l'enfant, violant le principe qui veut que chaque parent se doive de favoriser le développement positif de la relation entre les enfants et l'autre parent. 

Fausses accusations d'abus 

L'abus le plus grave qui est invoqué est l'abus sexuel. Il apparaît dans la moitié des cas de séparations à problèmes, spécialement si les enfants sont petits et plus manipulables. Les accusations d'autres formes d'abus – ceux qui laissent des traces – sont moins fréquentes. 

L'abus le plus couramment invoqué est l'abus émotionnel. Un parent accuse par exemple l'autre de mettre les enfants trop tard au lit. En réalité, les différences de jugements moraux ou d'opinion entre les parents sont qualifiées par l'un comme abusives chez l'autre. Un parent peut faire faire à un enfant une activité qu'il sait que l'autre parent va réprouver, afin de pouvoir l'accuser d'abus émotionnel. 

Le parent aliénant utilise les différences entre les parents comme étant des manquements chez l'autre parent, au lieu de les présenter comme une source de richesse. Le climat émotionnel que cela crée est clairement aliénant pour l'enfant. 

Détérioration de la relation depuis la séparation 

C'est le critère le plus décisif. 

Il importe que l'étude de la relation d'avant la séparation soit menée avec beaucoup de minutie. Il est courant que l'expert désigné se contente de la description que les enfants font de la situation actuelle, sans chercher à savoir de quelle nature était leur relation avant la séparation. 

Réaction de peur des enfants 

L'enfant peut faire preuve d'une réaction évidente de peur de déplaire ou d'être en désaccord avec le parent aliénant. Le message de celui-ci est clair: il faut « me » choisir. Si l'enfant désobéit à cette directive, spécialement en exprimant une approbation envers le parent absent, l'enfant apprendra vite le prix à payer. Il est courant que le parent aliénant menace l'enfant de l'abandonner ou de l'envoyer vivre chez l'autre parent. L'enfant est mis en situation de dépendance et est régulièrement soumis à des tests de loyauté. 

Ce processus agit sur l'émotion la plus fondamentale de l'être humain: la peur d'être abandonné. 

L'enfant est contraint à devoir choisir entre l'un de ses deux parents, ce qui est en totale opposition avec le développement harmonieux de son bien être émotionnel. 

Dans ces conditions, l'enfant développe une assiduité particulière à ne pas déplaire au parent aliénant. Celui-ci peut même se permettre de donner l'impression d'être surpris par l'attitude des ses enfants, lorsqu'ils manifestent de l'opposition à l'égard du parent absent. 

Pour survivre, ces enfants apprennent à manipuler. Ils deviennent experts avant l'âge pour déchiffrer l'environnement émotionnel, pour ne dire qu'une partie de la vérité et finalement, pour s'enliser dans les mensonges et exprimer des fausses émotions.

Comment identifier un enfant aliéné ?

 



Le parent aliénant confie avec force de détails à son enfant ses sentiments négatifs et les mauvaises expériences vécues avec le parent absent. L'enfant absorbe la négativité du parent et devient en quelque sorte son thérapeute. Il ressent le devoir de protéger le parent aliénant 

L'enfant aliéné sent qu'il doit choisir le camp du parent aliénant. C'est lui qui a le pouvoir et la survie de l'enfant en dépend. Il n'ose pas se rapprocher du parent aliéné. Il racontera uniquement ce qui n'était pas bien durant le droit de visite. Un détail ou un incident isolé est monté en épingle par le parent aliénant, confortant l'enfant dans l'idée qu'il n'aime pas être avec l'autre parent 

Les enfants aliénés entretiennent les mêmes illusions que le parent aliénant, dans un processus psychiatrique appelé la « folie à deux» 


Critères d'identification 



1. Campagne de dénigrement Cette campagne se manifeste verbalement et dans les actes. 
2. Justifications futiles L'enfant donne des prétextes futiles, peu crédibles ou absurdes pour justifier son attitude. 
3. Absence d'ambivalence L'enfant est absolument sûr de lui et son sentiment exprimé à l'égard du parent aliéné est manichéen et sans équivoque: c'est de la haine. 
4. Phénomène d'indépendance L'enfant affirme que personne ne l'a influencé et qu'il en est arrivé seul à adopter cette attitude. 
5. Soutien délibéré L'enfant prend d'une manière réfléchie la défense du parent aliénant dans le conflit. 
6. Absence de culpabilité L'enfant n'éprouve aucune culpabilité face au dénigrement ou à l'exploitation du parent aliéné. 
7. Scénarios empruntés L'enfant relate des faits qu'il n'a manifestement pas vécus ou qu'il a entendu raconter. 
8. Généralisation à la famille étendue L'enfant étend son animosité à l'ensemble de la famille et des amis du parent aliéné. 


 Les trois stades chez l'enfant 

Stade I


Léger  : A ce stade, les visites se déroulent généralement calmement, avec peu de difficultés au moment du changement de parents. Dès que l'enfant est chez le parent aliéné, les manifestations de la campagne de dénigrement disparaissent ou sont discrètes et rares. Leur principale motivation est pour l'enfant de conserver un lien solide avec le parent aliénant 


Stade II


Moyen  : Le parent aliénant utilise une grande variété de tactiques pour exclure l'autre parent. Au moment du changement de parents, les enfants, ayant compris que c'est ce que le parent aliénant veut entendre, intensifient leur campagne de dénigrement. Les arguments utilisés sont plus nombreux, plus frivoles et plus absurdes. Le parent aliéné est entièrement mauvais et l'autre entièrement bon. Malgré cela, ils acceptent d'accompagner le parent aliéné et, une fois totalement coupés de l'autre parent, ils redeviennent plus coopératifs. 


Stade III


Grave  :Les enfants sont généralement perturbés et souvent fanatiques. Ils partagent les fantasmes paranoïaques du parent aliénant à l'égard de l'autre parent. Ils peuvent être paniqués à la seule idée de devoir aller en visite chez l'autre parent. Leurs cris, leur état de panique et leurs explosions de violence peuvent être tels qu'aller en visite devient impossible. Si néanmoins ils vont chez le parent aliéné, ils peuvent fuguer, être paralysés par des peurs morbides ou être continuellement tellement provoquants et destructeurs qu'il devient nécessaire les ramener à l'autre parent.
Même coupés de l'univers du parent aliénant pour une période significative, il est impossible de réduire leurs peurs ou leurs colères. Tous ces symptômes renforcent encore le lien pathologique qu'ils entretiennent avec le parent aliénant 


Comment identifier les  differents stades en fonction des critères ? 

Il est primordial d'établir un diagnostic correct avant de choisir le traitement à apporter. Une erreur de diagnostic peut mener à commettre des erreurs douloureuses entraînant un traumatisme psychologique significatif chez toutes les parties concernées. Le stade de la maladie ne dépend pas des efforts déployés par le parent aliénant mais bien par leur degré de «réussite» chez l'enfant 


**Campagne de dénigrement minime moyenne
forte
**Justifications futiles minime
modérés
**Multiples et absurdes 
**Absence d'ambivalence ambivalence normale pas d'ambivalence pas d'ambivalence 
**Phénomène d'indépendance habituellement absent présent présent 
**Soutien délibéré minime présent présent 
**Absence de culpabilité culpabilité normale peu ou pas de culpabilité pas de culpabilité 
**Scénarios empruntés peu présents présents 
**Généralisation à la famille étendue minime présente énorme et fanatique 
**Difficultés au moment d'exercer le droit de visite habituellement absentes moyennes énormes, ou visites impossibles 
**Comportement pendant le droit de visite bon hostile et provocateur par intermittence destructif, continuellement provocateur ou pas de visite 
**Lien avec le parent aliénant fort et sain fort et légèrement à moyennement pathologique gravement pathologique, souvent paranoïaque 
**Lien avec le parent aliéné fort, sain ou un minimum pathologique fort, sain ou un minimum pathologique fort, sain ou un minimum pathologique.

Comment différencier un enfant aliéné ,d'un cas d'abus ou de négligence?

 

 

Lorsque des enfants manifestent de l'animosité envers un des parents, il arrive parfois que l'autre parent l'accuse d'abuser d'eux (physiquement ou sexuellement) ou de ne pas s'en occuper convenablement, alors que celui-ci accuse le premier d'avoir programmé les enfants contre lui. Il est important de faire la différence entre les deux cas. 


Critères Cas d'abus ou de négligence 


1) les souvenirs de l'enfant L'enfant abusé se souvient très bien de ce qui lui est arrivé. Un mot suffit à déclencher chez lui un flot d'informations détaillées. L'enfant programmé n'a pas réellement vécu ce que le parent aliénant affirme. Il a besoin de plus d'aide pour se «souvenir» des événements. De plus, ses scénarios sont moins crédibles. Entendus séparément, les enfants donnent plus souvent des versions différentes. Entendus ensembles, ils se jettent plus de regards entre eux que des enfants victimes d'abus 
2) la lucidité du parent Le parent d'un enfant abusé se rend compte des effets désastreux qu'entraîne la destruction progressive du lien entre les enfants et l'autre parent et va tout faire pour réduire les abus et sauvegarder la relation avec le parent qui abuse (ou néglige) l'enfant. Le parent aliénant ne s'en rend pas compte 
3) la pathologie du parent En cas de comportements psychopathologiques, un parent qui abuse de ses enfants présente également ces comportements dans d'autres domaines de la vie. Le parent aliénant reste sain dans les autres domaines de la vie 
4) les victimes de l'abus Un parent qui accuse l'autre d'abus sur ses enfants l'accuse en général aussi d'abus sur lui-même. Un parent qui programme ses enfants contre l'autre parent se plaint en général seulement du mal que le parent aliéné fait aux enfants – alors que les reproches à son égard ne doivent pas manquer, puisqu'il y a eu séparation 
5) le moment de l'abus Les plaintes d'abus sont très loin antérieures à la séparation. La campagne de dénigrement à l'encontre du parent aliéné débute après la séparation

Que deviennent les ENFANTS?

 

Si les effets de la violence sont faciles à constater sur la femmes,il est diffiicile de les repérer sur des ENFANTS;pourtant,un enfant élevé dans un milieu de violence est aussi une VICTIME.

Pour un ENFANT,etre témoin de VIOLENCES CONJUGALES revient au meme que d'avoir été maltraité lui-meme.
Sa mère peut s'arranger pour qu'il n'assiste pas directement aux violences,mais il verra les traces de coups et la détresse dans les yeux de sa maman.
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D'autre part,les ENFANTS se construisant par identification,il peut se faire que CERTAINS s'identifient au parent violent et reproduisent à leur tour la violence dont ils ont été témoins.
Des études américaines,ont montré que,lorsqu'un petit garçon a été victime ou témoin de violence au sein de sa famille,il a une probabilité trois fois plus grande q'un autre de devenir violent à l'age ADULTE.

Il peut aussi se faire qu'il s'indentifie à la victime,dans ce cas,il ne sentira plus les limites entre le tolérable et l'intolérable.

Un enfant qui a vu sa mère se faire battre retiendra que certaines formes de violence sont acceptées,voir légitimes.


Enfin,le pire consiste à utiliser l'enfant comme enjeu dans le conflit conjugal,celui-çi fait alors l'objet d'un CHANTAGE:
"SI TU PARS,JE M ARRANGERAI POUR QUE TU N AIES PAS LA GARDE DES ENFANTS" !

Il arrive meme que, par esprit de VENGEANCE, il soit enlevé par l'un des deux parents.

Au moment des séparations,dans leurs désirs profond de protéger leurs deux parents,les enfants peuvent etre pris dans un conflit de LOYAUTE et vivre mal la surenchère de demandes de certificats de la part des avocats des deux parties.

Paradoxalement,alors que de nombreuses femmes disent qu'elles restent à cause des ENFANTS,certaines décident de PARTIR quand la VIOLENCE SE DIRIGE CONTRE LEURS ENFANTS.

Un premier pas vers la prévention de la violence en général et de la violence de couple en particulier consisterais à s'attaquer à la racine du mal,c'est à dire à l'éducation.
Nous avons vu que les enfants qui ont assisté à des sènes de violence entre leurs parents risque de le reproduire,à l'age adulte,ce qu'ils ont vécu dans l'enfance,soit en se montrant eux meme violent,soit ne sachant pas se protéger des agressions.

En tant que parents,nous devons apprendre à nos enfants à ne pas utiliser la violence dans la résolutions des conflits,en leur offrant un modèle de respect mutuel.

Il faut apprendre aux jeunes à résoudre les conflis de façon pacifique,leur apprendre la tolèrence et l'égalité.
Les JEUNES sont trés SENSIBLES aux HUMILIATIONS et au HARCELEMENT MORAL.


AIDER LES MERES,C'EST AUSSI PROTEGER LES ENFANTS.

LA MEILLEUR façon DE SE PROTEGER,C'EST DE COMPRENDRE.

 

Pour lire la suite allez sur ce lien là dont le tire est : 

La violence a de multiples formes

 

 

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Commentaires (2)

1. bertin 17/10/2015

bonjour j ai besoin de votre aide
je subit actuellement c ete capture mentale parentale
apres 15 ans de vie de couple avec un pervers narcissique
il ma menacé de mort si je prennais mes enfants je me bat depui un an pour les recuperer mais il les alienes contre moi sur trois je ne vois plus que le tout petits aidez moi que dois je faire je souffre enormement et ne sais plus quoi faire la justice est longue et depen ce temp je perd mes enfants

2. bravo 16/03/2014

Je connais tout ce processus,et actuellement mes enfants veulent vivre avec moi mais ont peur de faire une démarche car la justice nous a à chaque fois anéanti et que faire?Océane a 16ans et Corentin 12ans;ils vivent à lille et moi à montpellier
On ne fait plus confiance en la justice qui est aussi monstrueuse que les pervers et je suis endettée avec avocats et toutes les procédures pour eux et pour toutes ses attaques pour m'anéantir depuis2007,,,

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