L'enfer poursuivait et puis.....Sortie de nulle part, une grand mère

L'enfer poursuivait et puis.....Sortie de nulle part, une grand mère

Ma mère est la dernière née d'une famille de 6 enfants. De son enfance, elle me disait ne pas avoir tant de souvenirs, s'est toujours dites rejetée, exclue... Mais ses sœurs, mes tantes donc, me tenaient un tout autre discours; disant qu'elle a toujours eu tout ce qu'elle voulait, qu'à 18 ans elle a voulu son appartement, sa voiture, et qu'elle a tout obtenu, l'ainée lui ayant financé son véhicule etc...

Voiture

Mon père est le dernier né, seul garçon, dans une famille de 3 enfants. Il a perdu sa mère très jeune (10 ans il me semble), son histoire est tout aussi vague pour moi; parler de son passé était tabou . Je sais que vers l'âge de 3 ans, il a eu un très grave accident de camion alors que son père conduisait, je sais qu'à cette occasion il a frôler la mort de très prés et que suite à cela il a été surprotégé par sa famille (tantes, sœurs etc...). Cette histoire je la tient non pas de lui mais de mon grand-père, décédé en janvier 2016... Il m'avait écrit, en décembre, une lettre. je dois peut-être l'avoir gardé.

 Mon père est alcoolique, violent et malsain; regarder des pornos alors qu'on était tout prés, m'embrasser "avec la langue" alors que j'avais 12-13 ans, nous ordonner de nous baigner dans la piscine nu alors que le vis à vis était évident et que les voisins nous voyaient et pire... Bien évidemment, il n'y a jamais eu "la chose", dieu merci... Ma mère ne savait pas toujours tout. Mais même lorsque, je me souviens encore, elle fut alertée par ma sœur d'un truc "louche", elle s'offusqua mais... ne fit rien. Une fois, mon père ivre nous a proposé, à moi et une amie, de "dormir" dans son lit. Nous nous sommes enfui par la fenêtre, ma mère nous a conduit à la gendarmerie. Une simple main courante... Là où, moi maman, j'aurai déposé plainte ! Il semble, des échos que j'ai eu, parce que cela fait bien des années que j'ai complètement coupé les ponts avec cet individu, qu'il ait été reconnu schizophrène. 

 

Donc revenons sur mon histoire. 

J'ai très tôt compris que je vivais dans une famille malsaine. J'ai des souvenirs assez net de mon enfance. J'ai en mémoire quelque épisodes traumatisant; des cris, du bruit, je quitte mon lit d'enfant et découvre mon père qui braque son fusil de chasse sur ma mère en lui promettant de la tuer. J'hurle "MAMAN" et la scène s'arrête. J'ai dormi durant des mois dans le salon après ça. Plus tard, je regarde un Disney dans ma chambre, ma mère entre en larmes, augmente le son de ma télé, et s'assied à coté de moi. Une autre fois, mon père empoigne si fermement ma mère qu'elle éclate en sanglots; "c'est pour rire" me dit mon père...

 Il se sépare, quelques mois. Nous vivons, ma mère et moi, chez mes grands-parents. Puis un Noël, repas de famille (je me souviens même des cadeaux de cette année là!) Ma mère annonce fièrement  "je retourne avec Patrick". Vous imaginez bien le scandale ! Ma grand mère qui pleure dans sa chambre, un oncle qui sort prêt à en découdre etc... Un cousin germain est semble t il traumatisé de Noël depuis ce jour.

 Bref, nous retournons vivre avec le tyran, et ma famille ne nous parle plus. Dans ce charmant contexte naquit ma sœur. 

 

Ne supportant plus la proximité (nous vivions à quelques mètres du père de mon père, qu'il ne supportait pas, et à une vingtaine de minutes de la famille de ma mère) nous déménageons pour nous isoler, à 1h30 de route. Ce fut peut-être les cinq années les plus "calmes" de mon enfance. Quelques accès de colère, mon père ne cesse de jurer à ma sœur qu'un jour il la tuera (effrayant pour une gamine de moins de 6 ans...), nous ne pouvons nous lever pour faire pipi la nuit, sous peine d'une sévère réprimande. Je commence à faire de terribles crises d'angoisses la nuit. 

mais nous nous faisons à notre quotidien, puisque nous ne connaissons que celui-ci. Ma mère travaille énormément, change constamment de poste, de lieu de travail. Nous la voyons assez peu et l'admirons. Mon père tient alors un bureau de tabac, nous vivons face d'un bistrot. Lorsque je suis à la maison, il m'appelle pour que je tienne la boutique pendant qu'il traverse la route pour s'envoyer un verre ou deux. J'ai 10 ans, au grand maximum. Et je connais les marques de cigarettes par cœur. Je me rappellerai toujours de la fois ou il m'a expliquait en mimant clairement, sexe en main, "comment on fait les bébés"... Je n'était pas encore en 6e et n'avais rien demandé.

 

Nous vendons la boutique l'année ou je rentre au collège. J'ai 11 ans. Nous déménageons encore. Entre temps, nous reprenons de léger contact avec la famille. Un, deux repas au plus par an. Et nous sommes toutes deux envoyées l'été chez eux. mes tantes m'interrogent beaucoup sur ce que nous vivons à la maison et mes réponses les offusquent; néanmoins, personne ne fera jamais rien. Une tante avait suggère un été de prévenir les services sociaux si ça continuait. 

Ss

 

En 2005, j'ai 13 ans. Je sais que mon père est tordu (il me "roule des pèles", me tripote parfois les tétons, proposent à mon voisin, qui a un an de moins que moi, de lui prêter ses revues porno, ...) et ma meilleure amie, œil extérieur, me le dit. Cette année là, le 13 février, veille de st valentin, je reste couchée, 40 de fièvre. Je passe la journée seule chez moi, au lit. Mon père rentre à 16h, complètement ivre. Je reste couchée. et m'endort. Puis je suis réveillée par des cris, des pleurs. Je reconnais mon père "mais non, tu es beau à mourir, tu es beau, même si j'aime ma femme" et la voix d'une autre homme, pleurant, paroles inaudibles. Curieuse, je tend l'oreille et le discours m'effraie. J'appelle ma meilleure amie qui reste en ligne alors une bonne heure à suivre le déroulée de la soirée. Sur ces conseils, je rejoint la cuisine, prétextant la soif. Je tombe alors sur mon père, à genoux, face à un homme, pantalon au cheville. Oui, mon père faisait une fellation à un autre homme dans notre cuisine. Me voyant il se relève, et comme si de rien n'était, me propose un truc à manger. Choquée je suis retournée dans ma chambre en silence, ai raconté tout cela à ma meilleure amie... Je n'ai pas su trouvé le sommeil pendant un bon moment. J'ai retenu son nom; Michel.

Quelques temps plus tard, ma mère m'annonce que le soir venu nous dinerons avec un collègue de mon père, un dénommé Michel. Sueur Froide. Je lui déballe l'affaire. 

Elle pleure, hurle, parle de divorce...

Mais n'en fait rien. Elle rencontre ce Michel. Et voilà que mes parents et cet homme forment un trio. Régulièrement, il se mêle au repas de famille, tous trois finissent pas se rendre ivre, et se retrouvent dans le lit conjugal... Je me rappelle ces paroles que j'entendais de ma chambre voisine ... ma mère disant "j'ai jamais fait ça avant"... des bruits très facilement identifiables. Ma jeune sœur me demandant pourquoi ils dorment ensemble, ou encore est ce que papa aime les garçons. Et moi, voulant la protéger, qui ment. 

Bref, le cinéma dure un an. L'environnement devient étouffant. On me propose des smirnoffs, que je ne refuse pas voulant faire comme les grands. Ma mère me prend comme confidente, je n'ai que 14 ans mais suis alors fière d'être traiter en adulte. Mon père devient jaloux, de plus en plus violent, de plus ne plus fou.

 

L'été 2006 ou 2007, je pars en camping avec ma meilleure amie, ma sœur part chez nos grands parents. Je reçoit un jour un appel de mon père, ivre, qui m'insulte "dit moi ou est ta mère, connasse!". je n'en savais rien. Ma mère m'appelle le lendemain. Elle a quittée mon père suite à une dispute durant laquelle elle a finit par terre rouée de coup. Je me dis que nous somme ENFIN sorti du calvaire. ça fait des années que je demande à ma mère de quitter cet homme.

 

Et bien, j'avais tord.

L'enfer poursuivait.

Ma mère entame la procédure de divorce. Bien sûr je suis en âge de donner mon avis. Je demande à rester chez ma mère. Je pense que je vais pouvoir enfin m'épanouir. Nous passons un assez bon été, une rentrée au lycée sympa, on emménage proche de la famille chez qui ma mère s'était refugiée. 

Je ne cache pas que, crise d'adolescence oblige, je fais la fête... de toute façon, je n'ai absolument aucune limite contrairement à ce que nous vivions avec mon père, ici nous sommes en totale liberté! Chouette, quand on a 14-15 ans. Mais irresponsable quand on est parent...

Mais très vite, le tableau s'assombrit. Elle rencontre très vite d'autres hommes. Des hommes louches. Le premier me déteste. Il me vois un jour embrasser une fille et ordonne à ma mère de me placer en internat. Pour le garder, ma mère lui dit que c'est fait. Résultat, quand monsieur est à la maison, moi j'erre dans le village, parfois jusqu'à 23h. Un jour  n'y tenant plus, je dis à ma mère de choisir entre lui et ses filles. sa réponse "je ne sais pas"...

 

Bref, au suivant. et encore au suivant. Elle enchaine les relations. Nous présentant certains, nous cachant d'autres (ou aux autres, question d'interprétation...).

Entre temps, le jugement avance, mon père obtient un week end sur deux  pour ma sœur et moi quand je le souhaite. Lorsque ma sœur y va, c'est la reine; il lui achète de tout etc... Un jour, il m'appelle me promettant un téléphone portable si je lui rend visite. j'ai 15 ans, j'accepte. Je préviens ma mère qui pète littéralement un câble. Elle prend un sac, jette mes affaires dedans et me demande de prendre la porte. Lorsque je m'exécute, elle m'attrape me plaque sur le canapé, serrant mon cou entre ses mains, et me traitant de salope. Ma sœur hurle. Je lui dit qu'elle est folle, elle me dit de dégagez. Je suis dehors, il est minuit. J'appelle mon père qui vient me récupérer. Le lendemain, elle coupe ma ligne téléphonique, vide mon compte en banque et raconte à la famille que j'était ivre et que je l'ai battu... Crédible n'est ce pas, pour une enfant de 15 ans. J'apprend plus tard par ma petite sœur qu'après mon départ elle s'est enfilée sous les yeux de ma sœur affolée une boite complète de comprimés, mimant le suicide. Il s'agissait en faite de cachets pour jambes lourdes de l'abbé sourry ...

Bref je passe l'été chez mon père et ça ne se passe pas trop mal. Il sait se montrer gentil quand il convoite quelque chose (ici ,le retour de ma mère).

Elle appelle un jour mon père pour prévenir qu'elle déménage sur Lyon. qu'elle me laisse le choix de la suivre ou non. avec tout ça et du haut de mes 15 ans, je refuse. 

Lorsque je dois reprendre les cours, je me retrouve donc héberger chez mes grands-parents avec ma petite sœur. Cohabitation difficile, j'emménage chez une tante. Mésentente avec mon cousin, habitué à être fils unique, je me retrouve à vivre chez une cousine. Pendant tous ce temps, je ne vois ma mère que ponctuellement. Elle ne verse pas un centime pour me nourrir, me blanchir etc... Ma famille râle mais sans plus.

 

Bombe, un jour, au téléphone "Athénaïs, j'ai un cancer du sein".

Des larmes, la peur, l'angoisse de perdre sa maman.

Le temps passe, nous ne la voyons pas (elle est sur Lyon) mais avons des nouvelles. Le cancer dégénère. Elle finit par annoncer un cancer généralisé et une fin imminente. Et là, je tique. J'ai 16 ans, un peu plus de jugeote. Cette histoire me parait louche. 

Un repas de famille, ma mère est soit disant à l'hôpital. Elle m'appelle pour m'annoncer en larmes qu'elle vient de perdre tous ces cheveux et qu'elle va arriver chauve. Je préviens la famille de ne pas se montrer choqué. Et là elle entre. Silence de mort. Elle, toute pimpante, nouvelle coupe, nouvelle couleur. Personne n'a osé dire quoique ce soit. à ce moment, j'ai compris que ma mère avait un problème psychologique. Mentir de la sorte est pathologique. Imaginez le traumatisme pour deux enfants de 16 et 11 ans.

En décembre 2009 je demande à ma mère de la rejoindre sur Lyon, ma sœur l'ayant déjà rejoint en septembre. Elle l'accepte. Je sais bien maintenant pourquoi; elle avait besoin d'une baby-sitter. J'ai repris la charge de ma sœur, comme je le faisait lorsque mes parents vivaient encore en couple. Elle part en voyage avec son mec en pleine période scolaire, nous laissant dans une ville inconnue, avec des factures impayées et un frigo quasi vide. Ma sœur se foule la cheville. Perdue, je demande de l'aide à la voisine, une certaine Simone, qui menace de porter plainte contre ma mère. elle n'en fera bien sur jamais rien. A son retour, on se fait incendié par ma mère "vous l'avez fait exprès! vous voulez me pourrir ma vie"!  Bravo...

 

Nous constatons ensemble des preuves de son mensonge sur son cancer... elle dissimule dans son sac des sparadrap qu'elle se colle sur le corps lors de ses soit disant chimio. Quand je lui en fait la remarque, elle me sort que l'hôpital ne les fournit pas! 

Elle se refuse à dépenser un centime pour moi. je ne mange pas à la cantine de mon lycée lyonnais, d'ailleurs je ne mange plus à cette période. Je perds 20 kilos en 3 mois. Je vais à mon bahut à pied, 1 h aller, 1h retour (elle ne m'a jamais payé la carte du bus).

 

Même période, je rencontre l'homme qui est aujourd'hui mon mari.  

 

 

2010 je décide de retourner sur nimes ou vis mon petit ami qui est aujourd'hui mon mari. Je vis quelques mois chez ses parents, ça se passe très bien ce sont des gens stables et gentils normaux quoi. Ma mère redescend quelques temps après. Pour équilibrer je demande à ce que Florian et moi passions quelques temps chez elle. Bien sûr Ca se passe assez mal. Nous sommes en conflit perpétuelle parce que, bientôt adulte, je ne tolère plus son comportement et sa façon de ne pas éduquer me sœur qui St pourtant une petite intelligente et sage. À mes 18ans elle me sort qu'elle ne touche plus rien pour moi et que je prit partir. Pire si nous restons il faudra payer alors même que ces parents m'ont héberger gratuitement. Bref, nous prenons un appartement . Ma sœur vit très mal mon départ. Je crois qu'elle m'en veux encore. A cette période ma sœur sort avec un homme malsain, qui dit à ma sœur qu'elle devrait porter des bas résilles ... Qui est accusé de faire des sextape devant des filles de 16 17 ans sur internet... Je dis à ma mère que si elle continue j'agirai pour ma sœur. Bref, mensonges discordes ... Son homme la plaque, elle prend des cachets et une bouteille de vodka... Et JE suis appelé à l'hôpital où je retrouve ma mère. Je demande à ce qu'on la garde et l'interne pour avoir enfin la preuve de sa défaillance psychologique. Le lendemain elle n'est plus à l'hôpital. Adulte elle a signé sa décharge et est parti dans la nuit. Je coupe une première fois les ponts avec cette folle. Je m'occupe de ma petite sœur ayant fermement l'intention de la sortir de la. Mais cest sa maman me dit elle. Elle ne veux pas la perdre elle sait qu'elle est folle mais elle pense pouvoir l'aider.... Un jour ma mère m'appelle pour tenter de renouer. On se rencontre discute elle me dit qu'elle a vu un psy qu'elle a changer qu'elle ne refera plus jamais ca... Cest ma mère ! Alors je décide de retenter de créer dû liens. Mon mari aussi y met du sien. Mais quelque chose cloche.... Ma sœur a perdu plus d'une quinzaine de kilos... N'allerte ma mère qui ne fait rien. Je contacte l'hôpital pour obtenir un rdv pour ma sœur. Elle est enfin suivi. En thérapie elle dira qu'elle souhaiter disparaître car de toute façon sa mère ne l'a remarqué pas.... 

À Pâques 2013, ma mère m'appelle. Ma sœur est inconsciente elle a englouti une boîte entière de foliotante 1000 et tout un tas d'autres cachets. Tentative d'en finir. Et plutôt que d'appeler les pompiers elle m'appelle moi. Histoire de jouer le drame plutôt que de sauver sa fille. Bref. Ma sœur est conduite aux urgences où nous l'accord.pahnions tous. Ma mère appelle la famille alors que je lui avais dit de surtout pas le faire. Mais bien sûr trop tentant de raconter ses malheurs... Ma sœur passe un temps sous antipoison. Je demande qu'elle soit placer chez moi ou chez ma famille. Retournement de situation, ma sœur hurle que tout est de ma faute que je l'ai abandonné dans son malheur... Nous ne parlons plus pendant 3 mois. Puis un jour elle m'appelle pour s'excuser pour mr dire que tout ce qu'elle n'ose pas dire à sa mère elle me l'a sorti à moi. Je l pardonne. 

Je ne reprend contact avec ma mère qu'en mars 2014, je vais me marier et souhaité tenter à cette occasion une dernière réconciliation . Je prévois un prêt pour mon mariage. Elle mr dit que si je lui prête 500 e sur ce dernier elle me paiera mon prêt en le virant 50e par mois. Je lui fait confiance. Ca tient 3 4 mois. Puis elle arrête de payer. Je l'appelle. Elle me dit plus tard. Au bout de quelques mois sans argent je lappelle encore pour lui dire qu'étant étudiante et sans revenu payer ce prêt était compliqué surtout que je lui ai donné 500e dont j'ai besoin. Elle me dit comme elle me disait toujours qu'elle n'avait pas d'argent qu'elle était ficher à la banque de France. Je lui envoie alors une lettre pour mettre un terme à ce cirque. Je lui demande de me rendre simplement les 500e qu'elle me doit et que c'est terminé que je ne veux plus entendre parler d'elle. Pas de réponse. Mon mari a dû se rendre en personne chez elle pour obtenir notre du. 

Dès lors, mon bonheur a pu commancer. Je me suis marié sans mes parents. Ma famille n'a pas accepté et a coupé les ponts mais peu importe. Je suis enfin heureuse. J'ai eu un bébé. 

Bb

Et la, sorti de nulle part, une grande mère....

Gm

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