Les paternités grises = les bébés papiers ou les bébés ancres

Si le terme de"MARIAGE BLANC" est connu de tous!!!


Celui de"Paternité/Maternité GRISE" l'est moins!!!
 
"Un MARIAGE BLANC est 1 MARIAGE FRAUDULEUX ou l'homme et la femme sont COMPLICE"
 
 

"Dans un MARIAGE GRIS, l'une des 2 parties est BERNEE"
 
**Une personne(femme ou homme), d'origine étrangère, en situation irrégulière, en séduit une autre qui est en règle,se marie UNIQUEMENT DANS LE BUT D'AVOIR DES PAPIERS. =  titre de séjour de 10 ans

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**L'autre moyen, c'est de faire 1 enfant(Paternité ou Maternité GRISE), ce qui permet d'obtenir un TITRE DE SEJOUR. de 10 ans

 

 

 

 

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La majorité des homicides de femmes se produit pendant la phase de séparation.En effet,la violence et l'emprise s'accentuent à ce moment là et peuvent perdurer longtemps après.L'homme refuse de lacher prise son ancienne compagne,comme si elle était sa possession.Il ne peut se passer d'elle,la surveille,la suit dans la rue la harcelle au TELEPHONE,l'attend a la sortie de son travail.il arrive que la femme soit OBLIGER DE DEMENAGER.Ce type de harcelement extrèmement DANGEUREUX peut se terminer par un MEUTRE,le meurtre du conjoint se produit le plus souvent au moment d'une séparation.La jalousie pathologique,qui est aussi appelée « PARANOIA CONJUGALE »

 

 

 

 Les victimes de mariages et paternités grises,peuvent aussi appeler l'ANVI au : 0800 30 32 77 afin d'être aidé et soutenu dans leur combat car c'est une rude épreuve,qui peut si c'est pas pris à temps dégénérer en toute une vie d'emmerdements...

Son combat contre la paternité grise

 

 

Dossier en mains, Suzanne multiplie les démarches pour défendre sa cause.

 

 

Une habitante de L'Aigle a créé une association qui n'existe plus et dont je tairai le nom   . Pour éviter aux autres de se faire tromper, comme elle, sur les véritables intentions du père étranger de leur enfant.

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Témoignage

« J'étais sur mon petit nuage, c'était la première fois qu'on me demandait en mariage ».Suzanne, 40 ans, conserve l'anonymat pour témoigner de son expérience douloureuse. Cette habitante de L'Aigle sortait d'une séparation quand elle a rencontré celui qui allait devenir le père de son enfant. Ils vivaient quasiment comme un couple, en région parisienne. Jusqu'au jour où elle a accompagné son compagnon chez le médecin pour un mal de gorge. C'était en mars 2004.

« Il n'avait pas de carte Vitale et m'a avoué qu'il était sans papiers. J'ai commencé à me poser des questions mais il m'a parlé d'amour et je suis tombée dans le panneau », confie Suzanne. Elle n'a jamais trop su s'il était né en Tunisie ou en Libye. Ils ont décidé de se marier à Saint-Sulpice-sur-Risle, près de L'Aigle.

Jamais assez

« Monsieur le maire a vu la chose arriver, il a refusé de célébrer le mariage. Sur le coup, je lui en voulais beaucoup mais je ne le remercierai jamais assez », s'excuse presque cette femme.

Le mariage ne s'est pas fait mais elle est tombée enceinte, « J'avais 33 ans, je voulais absolument un enfant et je me suis retrouvée sur un nuage ». Le père est allé en mairie, en région parisienne, pour déclarer l'enfant par anticipation, après un mois et demi de grossesse seulement. Le petit garçon est né en mars 2005. Suzanne a également trouvé très bizarre que son père lui fasse établir un passeport à l'âge d'un mois et demi.

Trois mois se sont écoulés. Jusqu'à ce qu'elle quitte la région parisienne pour Cabourg, avec son fils.« Je me suis rendue compte qu'il n'avait rien à faire de nous. Il devait nous rejoindre mais il venait juste pour me faire signer des attestations », témoigne Suzanne. Elle explique avoir enduré une violence verbale et psychologique. Le couple s'est séparé. S'est rabiboché plus ou moins. S'est séparé à nouveau. Des plaintes ont été déposées de part et d'autre.

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Aujourd'hui, Suzanne est convaincue que son compagnon, qui a obtenu l'autorité parentale du juge aux affaires familiales, n'avait qu'une seule idée en tête dès le départ : son titre de séjour. De retour à L'Aigle, après avoir vécu un temps à Verneuil-sur-Avre, elle a créé une association en mars (1).

« Il ne faut pas avoir peur, il n'y a pas de honte à avoir, pense Suzanne. Des femmes comme moi, il doit y en avoir beaucoup. La société doit savoir. »

 

 

Pensez à signer la pétition en ligne contre les paternités grises, Merci à vous de votre passage.. 

____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Pétition : Agir contre les paternités grises

 

 

 

 

Suzanne est en train d'écrire son livre, son témoignage sur la Paternité Grise dont son enfant à été issu..pour un titre de séjour 10 ans qui servira à son père sans papiers,ce père qui a osé faire établir une carte d'identité au 1 mois de l'enfant puis par la suite et très rapidement un passeport..Ces pères sans papiers sont généralement des personnes qui sont dans différents trafiques en tout genre..On  trouve le plus souvent : 

 

Trafique d'être humains : Prostitution

Trafique de voiture,

Go Fast, : Défintion sur ce lien de référence : https://fr.wikipedia.org/wiki/Go_fast_(bateau) Il existe aussi le plus courrant de prendre une voiture très puissante, dont leur dicton est :" Le temps c'est de l'argent " Définition : Pour faire des profits, il faut savoir bien utiliser son temps.​

Différents emplois comme auto -entrepreneurs dans différents départements

Fraude aux administrations( Caisse d'Allocations Familiales,Impôts etc...)

Faux documents ( Quittances de Loyers, Fiche de paie,etc...) 

Faux Témoignages lors des Enquêtes Sociales,Psychologiques et  Psychiatriques, aimant par dessus tout Manipuler tout ce petit monde afin d'orienter une décision de Justice à leur avantage..

Tout ce petit monde n'y voit que du feu, même les avocats arrivent eux aussi à se faire berner,les autres sont soudoyé . Définition sur ce lien de référence : https://fr.wikipedia.org/wiki/Corruption     Corrupt

 

 

Voiçi une partie de son histoire,que vous pourrez lire sur son livre en construction dont je mettrais par la suite le lien direct pour le commander...

 

Celui que je pensais être l'homme de ma vie vient de me quitter.

Cela faisait deux ans que nous étions ensemble et naïvement, pendant tout ce temps, j’ai cru que Richard serait le père de mes futurs enfants.

Nous nous étions connus dans la région parisienne, sur mon lieu de travail, où j’étais cadre dans l’immobilier. Je faisais de la gestion locative chez EDF. Cela consistait à proposer et faire visiter des maisons ou des appartements aux employés de la société et à s’occuper des états des lieux, des entrées, des sorties etc. J’aimais beaucoup ce travail.

Lorsque Richard me quitte, tout s'écroule autour de moi. J'ai déjà 33 ans et le temps ne cesse de filer. Je n’ai plus 20 ans et si je veux des enfants, malheureusement, il ne va pas falloir attendre trop longtemps.

Je broie du noir et me trouve moche, grosse, indésirable et nulle. Je sombre très vite dans la dépression et perds mon travail. Je suis donc obligée de rendre mon logement. Je vais très mal mais heureusement trouve refuge chez Didier, mon ex petit ami qui accepte de m’héberger. Cela l'arrange que quelqu’un lui prépare à manger et lui tienne compagnie le soir. Il devient mon confident et me soutient pendant mes crises d'angoisse mais nos relations s’arrêtent là.

 

Ancrée dans l'espoir de revoir Richard, je vais voir une tireuse de cartes. C’est une vieille dame très gentille avec qui, petit à petit, je me lie d’amitié.

Toujours dans une grande fragilité émotionnelle, j’allais donc régulièrement la voir et nous mangions souvent ensemble.

Aussi, vers la fin de l’année 2003, elle me dit : «Tu sais Suzanne, il ne faut pas rester seule. Je te donne le numéro de téléphone d'un jeune homme très bien. Il est très gentil, travaille et il est sérieux et posé ».

Constamment en recherche du contact chaleureux qui m’apporte un peu de réconfort, j’appelle cet homme sans me poser plus de question, et tombe, effectivement, sur quelqu’un de très agréable. Il s’appelle Mehdi, il est gentil, poli et a l’air sérieux. Nous passons des soirées au téléphone et cette relation privilégiée me fait beaucoup de bien.

Un jour, nous nous donnons rendez-vous place de la République à Paris afin de se rencontrer réellement. Je découvre un homme typé, beau garçon et bien sous tous rapports : charmant, souriant, galant.

Apparemment, je lui plais bien aussi car les rendez-vous se multiplient et, de fil en aiguille nous devenons très proches.

Mehdi est alors réellement très prévenant. Il m'emmène au restaurant, m'offre des fleurs, des chocolats, me dit plein de choses gentilles et me fait beaucoup de compliments. Cette façon qu’il a de me mettre sur un piédestal me fait vraiment très plaisir et me redonne un peu de cette confiance en moi que j’avais totalement perdue suite à mon dernier échec sentimental.

 

C'était magique et je commençais réellement à oublier Richard.

Je trouvais par contre assez curieux le fait de devoir sans cesse retrouver Mehdi à des coins de rue ou à des sorties de stations de métro. Il me disait travailler dans une épicerie mais insistait sur le fait de ne jamais être dérangé à son travail. Cela me surprenait un peu mais je respectais son choix et je n'ai jamais cherché à vérifier quoi que ce soit. Au fond de moi, je pense que j'avais en fait très peur de faire quelque chose qui lui déplaise et le pousse à me quitter.

En mars 2004, soit trois mois après notre rencontre, Mehdi se plaint d’un gros mal de gorge. Nous allons donc voir mon médecin et, au moment de payer, il me dit avoir oublié sa carte vitale. Je règle la note et nous sortons du cabinet. Dans la rue, en marchant vers la pharmacie, il m'avoue ne pas avoir de carte vitale car il est sans papier. Je tombe des nues et commence à douter. S’il travaille, comment se fait-il qu’il soit sans papier ? … la vieille dame tireuse de cartes m'a bien dit que c'était quelqu'un de bien, de sérieux... m’aurait-elle menti ?

Remarquant ma stupéfaction et mon incompréhension, il me rassure aussitôt « Tu sais, ce n'est pas ça l'important mais plutôt les sentiments que nous avons l’un pour l’autre et l’amour est plus fort que tout ». Toutes ces paroles rassurantes me réchauffent instantanément le cœur et me redonne totalement confiance. Je me dis qu’il a raison et que l’essentiel est cet amour qui grandi chaque jour et me rend heureuse.

Nous nous mettons donc en couple le 21 mars, le jour du printemps, symbole d’un nouveau départ et du bonheur retrouvé. Mehdi vient s’installer chez Didier, l'ami chez lequel je vivais. Pour tout bagage, il n’a qu’un sac à dos. Je m’aperçois, après coup, que je ne savais même pas où il vivait avant...

Mehdi veut se marier le plus vite possible. Ainsi, il aura des papiers et ce sera mieux pour nous deux.

Cela m’embête que tout aille si vite car j’avais toujours rêvé à un beau mariage avec une jolie robe blanche, et une grande fête... Lui me propose de nous marier à la va vite comme des voleurs…

Bercée par ses paroles réconfortantes et toujours terrorisée à l’idée qu’il ne me quitte, j’accepte le mariage express. Nous nous rendons donc à la mairie de mon lieu de résidence mais la demande est refusée sous prétexte que monsieur est sans papier.

Sans plus attendre nous nous rendons à celle de st Sulpice sur Risle, là où mes parents habitent. Nous nous disons qu’il n’y aura pas de souci car, à la campagne, les gens sont moins regardants qu’en ville et cela passera, sans aucun doute selon moi, comme une lettre à la poste. A ma grande surprise, le maire refuse ce mariage sous prétexte que nous n'habitons pas la commune. Il ne nous l’a pas dit mais nous avons appris plus tard qu'il avait écrit au procureur d'Alençon avoir refusé ce mariage qu’il pensait frauduleux.

J'en voulais vraiment au maire car c'était la première fois que quelqu'un me demandait en mariage. L’avenir pour moi ne pouvait se concevoir sans vie de famille. Je voulais donc me marier et avoir des enfants même si pour cela je devais, à contre cœur, sacrifier la robe blanche, la cérémonie, les invités et donc tout le romantisme d'un beau mariage qui m'avait fait jusqu’alors rêver. A 33 ans mon rêve se réalisait enfin et le maire me le sabotait.

Mehdi n’était pas content du tout et en devenait beaucoup moins agréable avec moi… Je mettais cela sur le compte du mariage raté mais j’avais vraiment peur qu’il ne me quitte car j'étais très amoureuse, voulais des enfants et, l'âge passant, je ne voulais prendre aucun risque.

Après ces deux refus consécutifs de la part des mairies, les choses ont donc commencé à changer. Mehdi était nettement moins tendre, m'emmenait moins souvent au restaurant... Je commençais à redescendre un peu de mon nuage et à être tiraillée par quelques doutes. Mais ceux-ci se sont littéralement envolés quelques jours plus tard lorsque j’ai appris que j’étais enceinte. Cette nouvelle m'a littéralement transportée de joie. J'étais à nouveau pleine d'espoir dans l'avenir. Nous n'avions pu nous marier, certes, mais maintenant nous allions avoir cet enfant et tout irait pour le mieux.

A un mois et demi de grossesse, Mehdi a couru à la mairie faire une reconnaissance anticipée de l'enfant et à partir de là, les choses ont vraiment dégénéré.

La grossesse ne se déroulait pas bien car je perdais du sang et j'étais vraiment très fatiguée et très fragile également émotionnellement parlant.

Mehdi, lui, a changé du tout au tout. Il est devenu tout l’inverse de l’homme qu’il avait été jusqu’à présent. Il n’était plus prévenant et attentionné mais au contraire agressif et violent. Il m’insultait sans cesse et m’humiliait. Il n’avait pas réussi à se marier mais avait eu un enfant et l’avait reconnu. Il avait eu ce qu’il voulait : avoir le droit de rester en France en tant que père d’un enfant français. Il avait gagné et se montrait alors sous son vrai jour. Plus besoin de jouer, de faire la comédie. Il pouvait enfin dévoiler sa véritable personnalité. J’étais totalement à sa merci. Il m’avait piégée.

C'est devenu l'enfer : il partait dans la journée je ne sais pas où et souvent ne rentrait même pas le soir. Il débarquait soudainement et dès qu’il avait passé la porte, il ne cessait de me proférer des menaces et des insultes. Tous les jours sans exception j’avais droit à : « T'as vu la gueule que t'as ! Regarde comment t'es moche, t'as vu l'allure que t'as ! ».

Jamais un mot gentil, jamais un geste attentionné. C’était essentiellement de la violence verbale mais un jour, il m'a quand même fait tomber une étagère très lourde dessus.

 

J'ai vraiment honte de le dire mais cela était tellement épouvantable qu’à ce moment là, j'ai pensé à avorter. J’ai été jusqu’à appeler l'hôpital mais, d'un autre côté, je voulais tellement cet enfant que je n'arrivais pas à passer à l’acte et prendre rendez-vous. Les mois ont passé et c’est devenu trop tard.

Le médecin m'a prescrit un repos total au lit jusqu’à l’accouchement.

Je grossissais à vue d’œil et Mehdi amplifiait ses insultes : « T'es qu'une merde, j'ai honte de toi ! ». Je me sentais perpétuellement humiliée et totalement abandonnée. Lorsque je disais que j'allais partir, il me menaçait de plus belle « Si tu pars, je vais t'casser la gueule ! ». En plus des menaces et des insultes en tout genre, il s'est mis à me tromper et à ne plus rentrer pendant plusieurs jours. En fait, j’étais plutôt tranquille lorsqu’il n’était pas là mais, le seul souci, c’est qu’il ne me laissait pas à manger alors que je ne devais absolument plus bouger. Heureusement, ma mère allait faire des courses tous les mercredis. Elle montait de la nourriture avec son sac à dos. Elle habitait L'Aigle mais mon beau père travaillant encore sur Paris, elle faisait des allers-retours réguliers.

Je ne pouvais pas me lever ni entretenir l'appartement, qui se transformait en véritable tas d'ordures tant les poubelles jonchaient le sol. Il y avait également des crottes de chat partout… N’étant pas immunisée contre la toxoplasmose, je ne devais pas toucher à leur litière.

Didier et Mehdi, quant à eux, n’étaient pas souvent là et se fichaient donc pas mal de l’état pitoyable de l'appartement.

Enceinte de 7 mois, c'était tellement épouvantable que je suis allée à la PMI leur raconter mon calvaire car je n’en pouvais plus. Ils m’ont alors proposé de me diriger vers un foyer de femmes battues mais j'avais vraiment trop peur qu'ils ne me retirent mon bébé après l'accouchement alors j'ai préféré rester dans ce taudis.

Mehdi n'est pas venu à l'accouchement mais un jour après, il est quand même passé me voir à la clinique. J’avais mon petit bonhomme sur moi. Il est entré dans la chambre et le seul mot qu'il a prononcé c'est « Félicitations » et il est parti. Il était juste venu faire acte de présence mais n’avait que du mépris pour moi. Dès le lendemain, il s'est empressé d'aller à la mairie reconnaître l'enfant. Je ne sais pas comment la mairie a pu accepter de faire les papiers car il n’avait qu’une photocopie. J'ai dit à ma mère d'aller vite vérifier que mon fils ne soit pas déclaré sous le nom d’Abdelkader ou Mohammed. Je ne suis pas raciste mais je voulais qu’il s’appelle Guillaume, pour moi c'était très important. J'aurai même voulu qu'il n'ait que mon nom de famille mais j’avais trop peur des représailles et j’étais déjà contente d’avoir choisi le prénom.

Lorsque je suis rentrée à la maison avec ce tout petit bébé, j'étais toujours très faible. Guillaume pleurait toutes les heures et je n'avais plus de force.

Une puéricultrice de la PMI est venue nous visiter dans l'appartement et a constaté l'état pitoyable de celui-ci. Elle m'a proposé une aide ménagère à domicile mais le temps de faire le dossier, il fallait du temps.

Lorsque Guillaume a eu 1 mois et demi, je suis partie une journée sur Cabourg me vider la tête. Dans le supermarché où j'allais faire des courses, je suis tombée sur un monsieur en train de poser une affiche pour un appartement à louer. J'ai pris des renseignements. Il était grand, un quatre pièces. Je l'ai aussitôt loué. Je suis rentrée à Paris et j'ai annoncé la bonne nouvelle à tout le monde : ma mère, la PMI et même Mehdi qui était ravi que je débarrasse le plancher.

Quand Guillaume a eu trois mois je suis donc partie vivre à Cabourg.

Je vivais sur mon congé maternité. L’été s’est très bien déroulé et j’étais contente de me retrouver enfin dans le calme et la propreté. Par contre, l’automne arrivant et les jours raccourcissant, j’ai vraiment commencé à me sentir seule et à souffrir de plus en plus de cette solitude. J'étais une jeune maman sans expérience et n'avais là-bas ni famille, ni ami. Cela me pesait beaucoup.

Mehdi a profité de mon absence pour faire des démarches derrière mon dos. Il a été au tribunal pour obtenir le certificat de nationalité française de Guillaume. Je ne l'ai su que des années après. Ceci lui donnait le droit à une carte en tant que père d'un enfant français pour devenir lui même français. Mais pour finaliser la demande, il lui fallait aussi fournir des preuves comme quoi il s'occupait bien de son fils et, jusqu’à présent, il n’en avait aucune. Alors il lui fallait revenir vers nous.

Au mois d'août il a donc réapparu. Moi, je ne savais pas que l’unique raison de sa venue était d’apporter des preuves à la préfecture mais j’avoue que j'étais plutôt contente de son retour car s'il était revenu, c’est peut-être parce qu’on lui manquait. Peut-être avait-il changé ? Cela valait le coup de se redonner une chance loin de Paris... De plus, l'hiver arrivait, le vent soufflait fort parfois et j'avais grand besoin de la compagnie d’un homme à mes côtés. La perspective de n'être plus seule me soulageait beaucoup alors je lui ai ouvert ma porte et il est venu vivre un peu avec nous... Je lui ai rapidement trouvé un emploi dans l’électricité.

Très peu de temps après son retour, j'ai bien été obligée de me rendre compte que malheureusement rien n'avait changé. Il devenait à nouveau de plus en plus violent et, au mois de novembre, il m'a dit une phrase dont je me souviendrai toujours : « Quand l'enfant aura 1 an on se sépare ! ». Le fait qu'il appelle son fils « l'enfant » et non Guillaume m'a vraiment terriblement choquée car c'était tout à fait révélateur du fait qu'il n'en avait strictement rien à faire. A ce moment là, dans ma tête, il y a vraiment eu une cassure et je n'ai plus accepté qu'il dorme dans mon lit.

Au mois de mars, Guillaume avait à peine un an, j'ai reçu une convocation de parution devant le juge. Je ne savais pas pourquoi j'étais là, ni ce qui m'était reprochée. Je me suis retrouvée devant ce juge, une femme, qui avait un gros dossier devant elle. Elle m'a alors annoncé que ce dossier me concernait et que je devrais avoir honte car j'avais fait des choses terribles.

On m'accusait d'être une mauvaise mère à qui on allait retirer son enfant ! Je ne comprenais vraiment pas ce qui m'arrivait et me disais que cela devait être un cauchemar qui allait rapidement prendre fin… Une mauvaise mère, moi ? Moi qui m’étais toujours battue pour mon fils ? Qu'avais-je fait de mal ? J'avais un appartement, un travail comme auxiliaire de vie, mon fils allait à la crèche, prenait régulièrement du poids et allait très bien.

Tout cela, bien entendu, n'apparaissait pas dans le dossier. Je n'y comprenais vraiment rien et jamais je n'aurais pu penser, à ce moment là, que Mehdi puisse être derrière tout cela et qu'il avait tout prémédité et orchestré pour me mettre dans cette situation et obtenir l'autorité parentale.

Une enquête sociale a eu lieu où Mehdi est apparu comme étant un très bon père, lui qui ne s'était absolument jamais occupé de son fils et moi, j'étais devenue une mauvaise mère et mes parents des sortes de babas cool...

Malgré cela, j'ai quand même obtenu un non lieu, j'ai été relaxée et - Dieu merci ! - ils ne m'ont pas retiré Guillaume. Par contre, Mehdi a obtenu ce qu'il désirait : l'autorité parentale conjointe et est donc devenu, par ce biais là, inexpulsable.

Je m’aperçois que Mehdi ne m'a jamais présenté ni sa famille ni ses amis et que finalement je ne sais rien de lui. Je comprends par contre que c’est un très grand manipulateur lorsque j’apprends qu’il avait demandé à des complices de téléphoner régulièrement au 119, le n° d’appel d’urgence pour enfants en danger afin de signaler que Guillaume était maltraité par sa mère.

Je prends, à ce moment là, réellement conscience que j’ai à faire à un véritable escroc.

Le 7 mars, je décide de partir avec Guillaume. Ce n’est pas facile de tout quitter comme ça : la maison, la crèche où Guillaume se sentait bien… mais j’ai pris mon courage à deux mains, j’ai tout mis dans ma voiture et rendu les clés.

Nous sommes partis nous réfugier dans un foyer de femmes battues à Lisieux. Nous nous retrouvons alors dans une pièce de deux mètres sur trois. Guillaume pleurait nuit et jour et moi, j’avais l’impression d’être dans une cellule de prison et d’avoir perdu toute forme de dignité. C'était vraiment très dur. En plus, Je ne me retrouvais dans aucune des femmes qui étaient là. La plupart venaient de la zone et elles étaient pochardes et souvent SDF. Alors, elles buvaient et fumaient cigarette sur cigarette. Elles étaient vraiment dans un triste état. Leurs histoires étaient très longues dans le temps avec, pour la plupart, un mari alcoolique qui les frappaient. Mon histoire à moi avait été très rapide.

C’était tellement dur de se retrouver dans un endroit pareil que nous n'y sommes restés que quinze jours puis nous sommes partis et j'ai trouvé un deux pièces sur Orbec. Tous les jours pour aller à mon travail, je faisais Cabourg/Orbec, ce qui faisait 100 km par jour. J'ai tenu trois mois et j'ai tout lâché : emploi et appartement car cela devenait trop difficile. En juillet 2006, je me suis rapprochée de l’endroit où habitaient mes parents et j’ai trouvé du travail en tant qu'auxiliaire de vie à l'Aigle. J’ai pris un grand appartement dans la rue des tanneurs.

Au bout d'un petit moment j'ai été prise de remords et me suis mise à me lamenter sur le fait que Guillaume ne verrait plus son père. Et là, j'ai fait la grave erreur de recontacter Mehdi. Je n'aurai jamais dû… mais je l'ai fait. Il venait donc nous voir de temps en temps le samedi et me remettait la pression pour que je lui fasse des papiers comme quoi c'était un bon père. Nous avons un peu recommencé à avoir des relations intimes mais il faisait tout pour que l’on n’ait pas un deuxième enfant !

En décembre 2007 Mehdi m’a joué le grand jeu. Il m’a sorti des « je t'aime » à tout va, des « on balaye le passé et on reprend tout depuis le début » et encore des « je te promets, je vais changer ! ». A ce moment là, je me suis dit que peut-être il avait vraiment ouvert les yeux et qu'il se rendait enfin compte que je n'étais pas aussi nulle, moche et grosse qu'il le prétendait jusqu’alors. Peut-être que, Guillaume grandissant, il voyait les choses différemment... Il me convainc par la même occasion de quitter mon appartement sur l'Aigle et de refaire une vraie vie de couple dans une maison, à Verneuil sur Avre, plus près de Paris. Il promet de venir vivre avec nous, de fonder une vraie famille pour Guillaume et même de créer ensemble une société d'électricité.

J'ai donc quitté la rue des tanneurs avec regret car j’aimais beaucoup mon appartement pour venir vivre sur Verneuil sur Avre dans une maison complètement coupée du monde.

Je m'aperçois alors rapidement que toutes ses belles promesses n’étaient encore une fois de plus que du vent. Il ne vient pas du tout habiter avec nous mais plutôt occasionnellement le samedi. Lorsqu’il arrivait, je me dépêchais de jeter le jambon et les lardons que j'avais dans le frigo car il fallait manger uniquement Halal. Il nous ramenait de la viande pourrie de Paris et tous les lundis nous avions des gastro-entérites. Je n'avais pas le droit de faire à manger quand il était là car il avait peur que je l'empoisonne.

Il est odieux, les humiliations et les brimades se succèdent.

Je suis vraiment très malheureuse car je vis un enfer. Pour couronner le tout, je croule sous les dettes de cette maison que je n’arrive pas à entretenir tellement les frais sont énormes : le loyer, le gaz, l’électricité, l'eau sont à ma charge et je n’arrive pas à faire face. Il faut dire qu’après mon départ de l’Aigle, je n'avais pas réussi à retrouver du travail. Je devais donc faire appel à des assistantes sociales pour réussir à réussir à subvenir à nos besoins et m'aider à tout payer.

Dans la soit disant perspective de créer ensemble une société d’électricité, Mehdi m'avait fait faire une formation comme chef d'entreprise à Evreux. Les assistantes sociales m'ont prévenue de ne surtout pas me lancer là dedans car j’étais en train de me faire piéger.

Mehdi avait isolé sa proie en me faisant quitter l'Aigle pour Verneuil. Il m'a éloignée de mes parents (qui avaient l’habitude de venir à la rescousse dès que je les appelais) et du département de l'Orne où il avait déjà des soucis puisque le maire de St Sulpice l'avait déjà dénoncé au procureur et que fin 2007 les gendarmes avaient fait une enquête sur l’état de délabrement de l’appartement dans lequel il vivait.

Il m'a littéralement tendu un piège et je suis tombée dedans. Je me demandais bien pourquoi Mehdi s'était soudainement mis à me faire des chèques pour payer l'école de Guillaume et à lui acheter quelques affaires. En fait, il faisait des photocopies de tous les règlements pour prouver à la préfecture qu'il s'occupait bien de son fils afin d'obtenir la carte de dix ans en tant que père d’un enfant français.

Jusque là Mehdi n'avait eu que des cartes de trois mois renouvelables puis d’un an. Là, il voulait celle de dix ans.

J'ai décidé de le quitter définitivement. J'ai abandonné la maison de Verneuil, j'ai rendu les clés et je suis partie. C'était le 30 décembre 2008.

 

Nouvelles  , Suzanne ayant crée une association d'aide aux victimes de paternités grises ,à du à la demande expresse des services sociaux,arrêter toutes activitées...Il lui a été reprochée,qu'elle cassait de l'immigrés( les sans papiers),que si elle arrêtait pas son association immédiatement,son enfant lui serait placé à la DDASS,( aide sociale à l'enfance).

Mais de mieux en mieux...Il y a aussi le fait qu' un des Ministères en France,lui a téléphoné  pour lui demander des renseignements sur, le père de son enfant, lui faisant comprendre que celui çi était Fichié S..   ( Terrorisme ) et ceux juste avant les attentats  2015 sur Paris de C.H ....

 

Le père quand à lui,pendant la grossesse de Suzanne,lui a fait vivre un enfer,celui de la violence conjugale sous toutes ses formes.

A la naissance de son fils,le père l'a reconnu,lui donnant donc droit à  son visa de 10 ans,mais aussi l'autorité parentale.

 

Quand au père de l'enfant,il n'a pas tardé à remplacer Suzanne, en allant chercher des maitresses ( femmes soumises) ailleurs sur Internet.

 

Refrain de la chanson c dessus  : "  souffrance enfantine  " 

Comment font-ils tous ces pères
Pour tromper femmes et enfants?
Pour des plaisirs adultères
Fallait y penser avant.
Songent-ils au malheur qu'ils vont faire
En les abandonnant?
Car ces blessures rongeront leur chair
Et ne s'effaceront qu'avec le temps.

 

 

 

 

.Par la suite

 

Les parents vivant séparés,le père avait le droit a  des visites chez la mère pour voir son fils dont Suzanne a éduqué depuis sa naissance .

 

Celui çi au lieu de venir chez son ex compagne, s'amusait à  se rendre à la Gendarmerie pour déposer des plaintes pour non représentations d'enfants,alors que Suzanne,l'attendait chez elle pour les visites.

 

C'est durant les Droits de Visites et d'Hébergements , chez le père, avec sa nouvelle compagne et un demi frère en bas âge, que l'enfant à été battu violement par celui çi, l'enfant très intelligent et instruit,à compris que son père voulait l'emmener faire le Jihad en Syrie et servir de bombe humaine . A la suite de ça,la maman a porter plainte pour violences parentale sur son fils..mais le père ne s'est pas arrêté là...et donc..

Suzanne a donc écopée de 6 mois de prison ferme, pour un délit qu'elle n'a pas commis . Cherchez l'erreur..

Et bien sur à dû  indeminiser le père d'une grosse somme d'argent.

Le père a donc fait placer son fils à la DDASS, ( aide sociale à l'enfance= la protection de l'enfance)  pour pas que la mère en aie la garde.

A ce jour,son enfant se trouve en famille d'accueil.

Et la mère a la suite du placement de son fils,à contractée une maladie orpheline ( La FIBROMYALGIE )

Les Intervenants sociaux -judiciaire,lui ont dit que comme elle était handicapée,qu'elle compte pas récupérer son enfant rapidement.

Car Etre un parent Handicapé signifit pour les Sociaux être un parent inapte à l'éducation de son  enfant.

Pour le comprendre,veuillez vous rendre sur ces deux liens: 

Ceui qui parle de la Fibromyalgie : http://sosfamillendanger.e-monsite.com/pages/maladie-orpheline-qui-peut-survenir-suite-a-une-injustice.html

Et celui de la longue et abusive liste des Informations Préoccupantes( 119 )  : http://sosfamillendanger.e-monsite.com/pages/le-temps-de-l-histoire-sociaux-judiciaire/liste-d-informations-preoccupantes-lors-des-signalements.html

 

 

PLACEMENT ABUSIF D ENFANT , RENDEZ L ENFANT A SA MERE

 

Forum sur les Mariages Gris------Arnaques Sentimentales

Vous êtes victime d'un mariage frauduleux? d'un mariage dit à but migratoire 
Ne cherchez plus vous êtes bien victime d'un mariage gris! 
On parle de mariage "gris" quand l'une des personnes avait une intention réelle de vie commune et s'est fait "avoir" par l'autre, qui, elles, n'avaient pour but que l'intention d'obtenir ca carte d'identité...    
  
souvent les victimes se retrouve face à un pervers, manipulateur...  isolée de sa famille et de leurs proches  
La violence, la séquestration fond également partie du cercle vicieux dans lequel se retrouve la victime de ce genre de mariage 

vous voulez soutenir notre combat? une rubrique est à votre disposition 

As


http://arnaque-sentimentale.leforum.eu/index.php

POUR MEMOIRE

Le mariage gris, où le conjoint français est de bonne foi et est manipulé et utilisé par le conjoint étranger qui lui ne s’intéresse qu’aux papiers. C’est le cas le plus fréquent car le plus difficile à détecter, ces personnages étant dénués de tout scrupule et prêts à jouer la comédie de l’amour le temps nécessaire.

 

La paternité blanche : les mères viennent accoucher sur le territoire français (souvent dans les Dom-Tom) et rémunèrent un homme qui servira de « père de papier » afin que l’enfant acquière la nationalité française.

 

La paternité grise : comme dans le mariage gris, il y a tromperie sur les véritables intentions du père étranger qui fait un enfant à une femme française uniquement pour en tirer les avantages qui y sont liés, car « reconnaître un enfant rend pratiquement inexpulsable ». (le cas de mères étrangères est plus rare mais existe). Humainement l’escroquerie la plus honteuse…

 

Le mariage forcé : où la jeune fille (car plus rare pour les garçons) représente un « visa vivant » pour le conjoint auquel elle sera mariée sans son consentement mais en échange de substantielles sommes d’argent pour la famille. Il est à noter que les cas de mariages forcés sont devenus rares sur le sol français depuis que la loi a porté l’âge légal du mariage à 18 ans, mais que ces unions forcées continuent d’avoir lieu à l’étranger, en particulier dans les pays ayant des accords bilatéraux avec la France.

Profil du Parent Etranger

5 blessures émotionnelles de l’enfance qui persistent à l’âge adulte

Nous avons vu  dans les LES SCHEMAS PARENTAUX, que Le role des parents est important dans

l'évolution d'un enfant. D'ailleurs l'enjeu est la clé de tout. Des attitudes,des paroles,des gestes, le comportement,

l'écoute. Un seul déraillement peu causer des TRAUMATISMES émotionnels avec lesquels,une fois

adulte,il faut apprendre à vivre. Nous dirons même que certaine BLESSURES grandisse avec l'âge adulte

modelant ainsi sa personnalité et REPERCUSSIONS dans sa vie familiale futur, sentimentale et meme

professionnelle.Pour comprendre allez sur ce lien : 

http://sosfamillendanger.e-monsite.com/pages/1-les-schemas-parentaux.html

 

Voiçi donc la suite : 

 

Trahison, humiliation, méfiance, abandon, injustice… Ce sont quelques unes des blessures dont Lisa Bourbeau

nous parle dans son livre Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même.

Dans cet article, nous allons essayer de les identifier :

1 . La peur de L'abandon : 

L’abandon est le pire ennemi de quelqu’un qui l’a vécu durant son enfance.

Imaginez la douleur que peut ressentir un enfant lorsqu’il se sent seul, isolé et non protégé face à un monde qu’il

ne connaît pas.

Comme conséquence, quand l’enfant abandonné devient adulte, il essaie de prévenir le fait de revivre cet

abandon.

Ainsi, toutes les personnes qui l’ont vécu auront tendance à abandonner leur conjoint ainsi que leurs projets de

manière précoce.

Cela répond, uniquement et exclusivement à la crainte que l’on a de revivre cette souffrance.

Il est très fréquent que ces personnes parlent et pensent de cette manière : « Je te quitte avant que tu ne me quittes

», « Personne ne me soutient, je ne suis pas disposé à le supporter », « Si tu pars, ne reviens pas »…

2. La peur du refus

Cette blessure nous empêche d’accepter nos sentiments, nos pensées et nos expériences.

 

Son apparition dans l’enfance est occasionnée par le refus des progéniteurs, de la famille, et des proches.

La douleur qui surgit de cette blessure empêche une construction adaptée concernant l’estime de soi et l’amour

propre de la personne qui en souffre.

Cela génère une pensée du refus, et on a tendance à se dévaloriser.

Cet enfant rejeté ne se sent pas méritant concernant l’affection ou la compréhension, et il s’isole par peur de

revivre cette souffrance.

Il est possible que l’adulte qui a été un enfant rejeté soit une personne fuyante.

3. L’humiliation

Cette blessure est provoquée quand nous sentons que les autres nous désapprouvent ou nous critiquent.

Le type de personnalité qui découle de l’humiliation est souvent une personnalité dépendante.

De plus, il peut  avoir appris à être tyrannique et égoïste comme un mécanisme de défense, voire même à

humilier les autres, comme un bouclier protecteur.

4. La trahison ou la peur de faire confiance

Cette blessure s’ouvre quand les personnes proches de l’enfant ne remplissent pas leurs promesses, créant ainsi le

sentiment de trahison et de tromperie.

Comme conséquence, cela entraîne une méfiance qui peut se transformer en envie et en d’autres sentiments

négatifs, car on ne se sent pas méritant de ce que l’on nous a promis et de ce que les autres ont.

Le fait de souffrir de ces problèmes dans l’enfance construit des personnalités perfectionnistes qui contrôlent tout.

Ce sont des personnes qui veulent que tout soit prévu, sans ne laisser aucune chance

au hasard.

Si vous avez souffert de ce type de problèmes dans l’enfance, il est probable que vous ressentiez le besoin

d’exercer un certain contrôle sur les autres.

Cela est souvent justifié par la présence d’un caractère fort. Cependant, ils obéissent  seulement à un mécanisme

de défense.

Ces personnes confirment souvent leurs erreurs dans leurs manières d’agir, en faisant en sorte que leur

organisation se passe toujours comme elles le veulent

5. L’injustice

Le sentiment d’injustice entre en jeu dans les foyers où les protecteurs de l’enfant sont froids et autoritaires.

Une exigence excessive génère des sentiments d’inefficacité et d’inutilité, tant durant l’enfance qu’à l’âge adulte.

Ainsi, la personne qui expérimente cette douleur peut devenir rigide et ne pas accepter les choses faites à moitié.

Ce sont des personnes qui essaient d’être très importantes et qui souhaitent avoir beaucoup de pouvoir.

Il est probable qu'ils aies développés une sorte de fanatisme pour l’ordre, pour le perfectionnisme et même,

pour le chaos.

Ce sont des personnes qui se radicalisent et qui ont donc des difficultés à prendre des décisions raisonnables.

Emotions

L'envers du décors des "bébés ancres" et des "bébés terroristes"

 

Un nouveau danger menace les États-Unis , les bébés nés sur le sol américain de parents illégaux, ou même de parents terroristes. Ces nouveaux-nés maintenant appelés «bébés ancres» ou «bébés terroristes» obtiennent automatiquement la citoyenneté américaine.

L’idée du «bébé ancre» est que des clandestins accouchent exprès aux États-Unis pour que leurs enfants bénéficient de la nationalité américaine ou pour qu’ils les aident à régulariser leur statut.

Pour avoir un enfant aux États-Unis, ils traversent la frontière, ils vont aux urgences, accouchent et ainsi l’enfant est automatiquement citoyen américain. Cela ne devrait pas être le cas. Cela attire des gens ici pour de mauvaises raisons».

Le résumé de la manœuvre est : «Les gens viennent ici pour avoir un enfant. Ça s’appelle le «dépose et va-t-en»».

Combien y-a-t-il d’ailleurs de ces «bébés ancres»?

Sur 4,3 millions de naissances en 2008, 340 000 bébés avaient des parents illégaux, Les clandestins représentent un peu plus de 4% de la population américaine, mais 8% des accouchements (car ils sont tendanciellement plus jeunes et avec des taux de natalité plus élevés que la moyenne américaine).


 

Peu importe d’ailleurs: si les «bébés ancres» ne suffisent pas à effrayer les Américains,il y a aussi les «bébés terroristes» .

En juin dernier déjà, le représentant du Texas,Louie G disant tenir ses informations d’un agent du FBI en retraite: des terroristes auraient un plan pour «envoyer des jeunes femmes accoucher aux Etats-Unis» puis rentrer dans leurs pays pour “couver” ces petits citoyens américains et «en faire de futurs terroristes». «Et un beau jour, d’ici 20 ou 30 ans, ils pourront être envoyés pour détruire notre mode de vie»poursuit Louie G. Sa collègue Texane Debbie R a repris l’argument, citant elle aussi pour source «d’anciens agents du FBI».

 

«Nous avons là de sérieuses menaces actuelles que les gouvernements semblent ignorer».


 

 

 

Celà a déjà commencé avec l'arrivée massive des migrants sur les différents pays.

Etats Unis...Bébés Ancres & Bebes Terroristes.

Europe ( France,Belgique Royaume-Uni etc..) Paternités Grises.

Pourtant que ce soit des Bébés Ancres,..les Bébés Terroristes,et ou des Paternités Grises,le but reste le même.

Pour s'infiltrer en France ou ailleurs , ils ont besoin d'un titre de séjour de 10 ans.

Le titre de séjour est la reconnaissance par l'administration au droit de rester temporairement dans un pays. Pour prouver ce droit, on délivre une « carte de séjour ».

Une carte de séjour est un document officiel délivré sous certaines conditions par l'administration de certains pays. La carte de séjour documente le droit à la résidence (généralement temporaire, parfois renouvelable) d'un ressortissant étranger. Elle peut également servir ou tenir lieu d'autorisation de travail dans certains pays.


 

Quand ces personnes rencontrent de sérieux problèmes à établir leurs papiers..Ils vont en chasse d'une femme blanche pour lui faire un enfant, en passant par l'ESCROQUERIE SENTIMENTALE,puis dès que la femme est enceinte..

Ils ont plusieurs solutions suivant le dégré de compréhesion de leur victime

1/ Pendant la grossesse,ils lui font subir des pressions psychologiques ,et ou plus tard Physique = Violences Conjugales

La violence Psychologique est une sorte de DRESSAGE,pour mettre sous pression la victime.

L'homme étant le bourreau domestique devient le Dominant,et la victime soumise la dominée.

Donc là, pour pas que la mère et son bébé lui échappe des mains, il va se précipiter à la Mairie ,et ce afin de reconnaitre l'enfant,qui lui procurera donc par l'identité du Père, l'autorité parentale,ansi il aura la main mise sur la mère en passant par l'enfant.


 

2 / Lorsque la victime commence a comprendre la supercherie,qu'elle subie une ESCROQUERIE SENTIMENTALE;

La, le dominant,va frapper la mère de son enfant,et donc va accelérer le processus..Mettant sous pression sa victime,il va prenre l'enfant comme bouclier psychologique et faire à l'enfant ce qu'on nomme de l'Emprise psychologique,une sorte de manipulation mentale,histoire de retourner le cerveau à l'enfant contre le parent bientraitant au plus grand bonheur du parent maltraitant.Le Parent bientraitant passera donc aux yeux non averti pour le parent maltraitant..et le véritable parent maltraitant passera comme le gentil parent bientraitant...

Avec bien sur le passe doit de la justice qui n'a vue que du feu,car le  vrai parent maltraitant aura prit soin de

manipuler soigneusement les Avocats,les Magistrats,et surtout les Intervenants Sociaux....La Police et la

Gendarmerie..

A ce stade il est en droit de demander le regroupement familiale..les parents ,les grands parents et la fratrie.


 

3/ Une fois que l'enfant est né..le parent étanger reçoit son titre de séjour de 10 ans

Tout en faisant croire à la France qu'il fait soit des études ou qu'il travaille à son compte,ou comme ouvrier...

Il est quand même étonnant que celui çi arrive a se payer des voitures hors de prix.

Mais par expérience du terrain,nous savons que ceux çi font parti de réseaux bien organisés.

Leurs principaux revenus viennent de :

Maraboutage

Passeurs de clandestins

Trafics d'êtres humains

Trafics de stupéfiants

Trafics d'Armes

Trafics de voitures

Fraudes à des adminitrations financières

Trafics de faux papiers d'identités (' Fausse nationalité,photo,parcours de vie) ces personnes s'inventent une histoire.

Etc...la liste est longue...


 

En France :

En France, une distinction est faite jusqu'en 2006 entre le titre de résident d'une durée de validité de 10 ans, et la carte de séjour temporaire d'une durée de validité d'un an. Le 21 juillet 2015, l'assemblée nationale adopte le titre de séjour pluriannuels dans le cadre de la loi relative au séjour des étrangers .

 

 Les différents titres de séjour

Jusqu'en 2006, une distinction est faite entre le titre de résident d'une durée de validité de 10 ans, et la carte de séjour temporaire d'une durée de validité d'un an.

Aujourd'hui, on distingue 4 catégories de cartes de séjour

  • la carte de séjour temporaire, valable pour une durée maximale d'un an renouvelable (sauf exceptions). En fonction de la situation de l'étranger existe plusieurs types de cartes temporaires :

    • carte mention "Visiteurs"

    • carte mention " Touristique "​

    • carte mention "Étudiants"

    • carte mention "Stagiaires"

    • carte mention "Scientifiques"

    • carte mention "Profession artistique et culturelle"

    • carte mention "Salariés et travailleurs temporaires"

    • carte mention "Commerçants, industriels et artisans"

    • carte mention "Non salariés"

    • carte mention "Travailleurs saisonniers"

    • carte mention "Salariés détachés"

    • carte mention "Vie privée et familiale"


 

la carte de séjour "compétences et talents", valable pour une durée de trois ans renouvelable,

  • la carte de résident, valable pour une durée de dix ans renouvelable; le nombre d'étrangers accédant pour la première fois à une carte de dix ans est passé de 39 697 en 2003 à 24 133 en 2006, soit une baisse de 40 % .

  • la carte de séjour "retraité", valable pour une durée de dix ans renouvelable.

 

En Belgique :

 

 

Tout étranger sur le territoire belge doit se présenter à l'administration communale du lieu de sa résidence, dès son arrivée sur le territoire (dans les huit jours pour les ressortissants de l'Union européenne (UE), dans les trois jours pour les ressortissants non UE).

La carte de séjour de ressortissant d'un État membre de l'Union européenne est valable cinq ans. Les titulaires de ces cartes de séjour bénéficient des directives européennes relatives à la libre circulation des travailleurs ou sont les bénéficiaires du droit de séjour.

 

Au Canada :

 

Aux Canada, le titre de séjour est connu sur le nom de « carte RP », pour « carte de résident permanent », ou « PR card », pour « permanent resident card ».

 

Au Etats Unis :

 

Le titre de séjour américain est surnommé la « green card » (carte verte).

 

 

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Commentaires (1)

1. josianne 21/09/2015

Bonjour, j'ai rédigé cette pétition afin d'exercer une pression politique auprès du gouvernement et de protéger les victime.

Merci de la diffuser
https://secure.avaaz.org/fr/petition/Assemblee_nationnale_ministere_de_limmigration_ministere_de_la_justice_Nous_demandons_a_ce_que_les_victimes_de_mariage_g/?nHdluib

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